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Sainte Sara

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Sainte Sara

Message par Fennec le Jeu 25 Mai 2017 - 3:03

Sainte Sara


Dite aussi Sara-la-noire, Sara-la-Kâli.
A l’occasion du pèlerinage pour le culte Sainte Sara et des trois Marie (Marie mère de Jésus, Marie Jacobé et Marie Salomé) aux Saintes-Maries-de-la-mer, je partage un article sur la sainte patronne des gitans.
Son histoire reste énigmatique mais la présence de culte retrace un peu l'histoire des "boumians" (ou bohémiens en provençal source) dans la ville et de certains enjeux politico-religieux, dans le contexte de territoire anciennement déchiré par les guerres entre catholiques et protestants.

Les-Saintes-Maries-de-la-mer, histoire d'une terre sauvage, de passage et de métissages :
 
Si aujourd'hui la ville redevient très touristique l'été, fourmillants de vacanciers dans ses petites rues emplies de petits magasins de spécialités du coin et babioles en tout genre, elle reste authentique par d'autres côtés : elle est ancrée en Camargue, terre fameuse par ses traditions, sa culture (si "Crin-Blanc" vous parle ... Smile) et ses paysages sauvages perdus entre ciel et mer. Et bien sûre, son église magnifique de style romane avec ses remparts de type médiéval est ici incontournable.

Spoiler:



Je vais être extrêmement succincte comme ce n'est pas le coeur de mon sujet, mais on sait que le passé antique de cette ville transparait à travers la présence d'un ancien temple d'Artémis instauré par les Phocéens de Massalia : sa fonction portuaire et d'échanges y est importante, de lieu de transition pour le commerce avec les autres cités antiques. On retrouve sur les plages est de nombreux morceaux d'amphores antiques, provenant de bateaux devant sûrement importer de l'huile d'olive, des vinaigres ...
Au début du XXème siècle, on sait également que la Camargue fut un des lieux du parcours de Buffalo Bill et sa troupe composée de guerriers sioux. La région avec ses vastes étendus, ses chevaux en liberté, plu beaucoup à ses derniers. Il y a notion d'échanges, de conflits et également de métissage avec la communauté des gens du voyage.
Il y a également une communauté importante de grecs orthodoxes liées à la diaspora d'immigrés en début de siècle dans la région. Tout ça pour vous donner très légèrement l'idée de toutes ces influences diverses et variées, qui appuient cette aura complexe et d'ailleurs.
Un autre aspect mythique de l'identité de cette ville est la création de la croix camarguaise (ou croix des gardians) crée en 1926 par Hermann-Paul à la demande du Marquis de Baroncelli.

Spoiler:
Elle incarne les trois vertus fondamentales :
   - la croix et ses tridents de gardians expriment la foi,
   - l'ancre des pêcheurs symbolise l'espérance,
   - le cœur représente la charité des saintes Maries, les trois disciples féminines de Jésus, venues, selon la légende, s'établir en Camargue.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_camarguaise


Sara sainte patronne des gitans, des voyageurs et des habitants des Saintes

L'institution d'un rite :


C'est en 1448 que les reliques des Saintes Maries ont été découvertes dans la crypte puis mises en châsses, alors que celles de Sainte Sara furent mises dans une caisse placée sous un autel dans la crypte. (XVIIIe siècle, Jean de Labrune). Elles furent enchâssées bien plus tard...
Et si la légende des Maries apparait dans la Légende dorée datant du XIIIème siècle, la présence de Sara se fait là aussi plus tardive, et arrive en 1521 à travers l'ouvrage de la Légende des Saintes-Maries de Vincent Philippon.
La procession de Sara à la mer a été instituée en 1935, sous l’impulsion de Folco de Baroncelli (dit "l'inventeur de la Camargue"). Lors du culte à « Sara-Kâli », on vient d'abord illuminer des bougies, et l'on porte un baiser respectueux sur un pied ou le bas de la robe de la statue sacrée. La procession se déroule jusque dans la mer, où est immergée la statue de Sainte Sara à mi corps, portée sur les épaules des hommes. Elle est escortée par des cavaliers camarguais et des arlésiennes en costume. Cette procession se déroule un jour avant celle faites pour les trois Maries dans leur barque.
Il existait une tradition depuis le XVIIème siècle en Camargue où les habitants se rendaient sur la plage, très éloignée de l'église pour se prosterner à genoux dans la mer. En Camargue, l'immersion rituelle dans la mer obéit à une tradition séculaire. Déjà au XVIIe siècle, les Camarguaises et Camarguais se rendaient à travers les bois et les vignes, sur la plage, alors éloignée de plusieurs kilomètres de l'église des Saintes, et se prosternaient à genoux dans la mer.
Cet historien nous parle également du rite du "char à voile" :
« Le rite de la navigation du « char naval », dépouillé de la légende du débarquement, apparaît comme une cérémonie complexe qui unit procession du char à travers la campagne et pratique de l'immersion des reliques, il se rattache aux processions agraires et purificatrices qui nous ont été conservées par les fêtes des Rogations et du Carnaval.»
source : [url=http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/Fernand Benoit/fr-fr/]Fernand Benoit[/url], La Provence et le Comtat Venaissin, Atrs et traditions populaires, Éd. Aubanel, Avignon, 1992,p 253


La sainte de la crypte :


 A l'origine, la crypte "lieu non consacré" était très investi par les gitans et servait à entreposer des ex-votos, autels, présents pour la sainte. Il n' y a pas notion d'existence de la statue de Sainte Sara avant cette date d'officialisation, même si certains supputent qu'elle pris sa place avec l'aménagement progressif de la crypte et les passages de plus en plus importants de la communauté des gens du voyage.
Son image fait écho à celle de la Vierge Marie mais sur une tonalité plus tellurique, plus en phase avec la terre. Si cette sainte est un vrai appui identitaire pour la communauté gitane actuellement, pour les gadjé elle est paradoxalement ressentie comme la mystérieuse étrangère en écho à l'image de la ville, et pourtant tellement intimiste à la fois. Ce rendez-vous dans la crypte confère cette atmosphère secrète mais aussi particulièrement chaleureuse. Si vous venez un jour, vous y verrez de nombreuses photos de défunts, de plaques de remerciements dédiées à Sara, fleurs, objets, et un tronc pour remettre des lettres de prières.
Pour les gitans, Sara est une mère, une confidente à l'écoute et assurant la protection de chacun. On la nomme à chaque occasion dans le parcours de vie de chacun. Une des manières de la prier et de la remercier est de la couvrir de bijoux et surtout de vêtir sa statue d'un manteau. Ceux portés durant les processions ou les festivités deviennent de véritables reliques.
Elle est priée avec dévotion lors de festivités en collectif, à travers danses, chants et musiques.



Des origines mystérieuses



Sara serait une égyptienne ? ou une figure descendante d'Ishtar ? Une Kâli pacifiée ? ou une vierge noire affiliée à la tradition païenne ?

" toute notre documentation dans ces deux siècles (XVII-XVIIIe) ne fait jamais mention de Sarah l'Égyptienne, ni a fortiori d'une quelconque procession gitane ".
Gangneux 1988 : 26, un historien qui a étudié deux siècles d’archives communales des Saintes-Maries-de-la-Mer

Nous voyons énormément d'hypothèses tenant plutôt d'une part légendaire que réellement fondée. Par exemple,
elle est fréquemment associée à l’Inde du fait que les Roms y proviennent à l’origine dès le IXe siècle. Or c’est surtout la patronne des gitans, originaire ensuite du pourtour de la Méditerrannée, de l’Espagne et non de l’Est. A l'origine, elle n'est pas considérée comme telle par les autres groupes : Roms, Manouches, Sinti, Yéniches ne viennent au pèlerinage que depuis quelques décennies et ne manifestent pas cet intérêt aussi fort qu'à la communauté gitane.
Il est intéressant de savoir également que le rite d'immersion auquel la statue est soumise se retrouve également dans les traditions indiennes (avec les statues de Kâli et Sarawasti), mais également ailleurs :
- pour Isis, avec l'Isidis Navigatum chez les romains,
-
rite d'immersion également pour Cybèle chez les romains
- connu aussi pour Yemoja la divinité yoruba des eaux
Non seulement son origine est inconnue mais il existe différentes versions de la légende de Sainte Sara aux Saintes-Maries pour perdre davantage son latin !

Les légendes :


La légende commence par aborder le périple des saintes femmes qui suivaient Jésus : Marie Salomé, Marie de Magdala dans une version, Marie de Béthanie dans une autre. On raconte qu'elles ont été arrêtées comme chrétiennes.
La tradition provençale voit Sara comme la "servante", c'est-à-dire la "familière" des Saintes Maries en Palestine et leur compagne sur les bords du Rhône. Leur petite servante noire est condamnée avec elles. Pour les exécuter, on les a mises sur un petit bateau sans voile ni rame pour mourir de faim sur la mer. Mais la barque aurait traversé la Méditerranée et serait venue s'échouer en Gaule au port nommé depuis "les Saintes Maries de la mer".
Source : http://nominis.cef.fr/contenus/saint/10019/Sainte-Sara.html


Dans une autre tradition chrétienne, Sara aurait été une païenne de haute naissance convertie au Christianisme, et viendrait de Haute-Égypte, épouse répudiée du roi Hérode.  Emigrée avec d’autres sur les rives du Rhône, Sara aurait eu un jour une vision qui l’ aurait informé que les saintes présentes à la mort de Jésus allaient venir vers la côte provençale au lieu-dit Oppidum-Râ (autre nom d'origine mythique des Saintes-Maries, dédié au culte de Râ) et qu’elle devait les aider (à savoir Râ devenant Ratis, ou barque). Les voyant enfin arriver sur leur embarcation, la mer agitée et le bateau menaçant de se renverser, Sara les aida à atteindre la terre ferme, flottant miraculeusement tout comme le Christ, appuyée par la prière…

Une tradition camarguaise voudrait qu'elle fût une gitane déjà installée sur ces rives et qui, la première aurait accueilli ici même, les exilés de Terre Sainte. Cette présentation ne manque pas de poésie, mais est-elle conforme à l'histoire qui ne signale pas la présence des Tsiganes et Gitans en France avant le XVème siècle...

Elle jette son grand manteau pour faire accoster la barque sur le rivage.


D'autres versions ont été également proposées: il s'agirait de Sara, l'Egyptienne, abbesse d'un grand couvent de Lybie et fêtée par l'Eglise le 13 juillet. Ou encore d'une Sara qui figurerait dans un groupe de martyrs persans, avec deux Maries et une Marthe... et dont les reliques seraient parvenues jusqu'en Gaule.
source : http://www.cultures-tsiganes.org/st_maries/deux_maries/deux_maries_p2.htm



L'identité gitane et sa place dans la ville

Nous avons vu qu'il était difficile de connaître les réelles origines de cette sainte et la date de l'instauration de ce rite est plutôt récente. La légende autour de Sara est davantage un reflet de la construction de la place des gitans dans la ville et de certains enjeux politiques.

Je me suis basée sur ce très riche document :
Marc Bordigoni. Sara aux Saintes-Maries-de-la-Mer. Métaphore de la présence gitane dans le "monde des Gadjé". Etudes Tsiganes, Association des ́etudes tsiganes, 2005, pp.12-34.
Résumé : Le pélerinage des Saintes-Maries-de-la-Mer a vu se développer la présence tsigane autour de Sainte Sara. L'invention de cette tradition au cours du XXe siècle s'inscrit dans le cadre, à la fois du développement du régionalisme provençal et des luttes d'influence entre église catholique et mouvements pentecôtisites.


La recherche d'une unité religieuse entre Gadjé et Boumians :

Il faut savoir que la sainteté de Sara n'est pas reconnue par l'Eglise, et que si la procession a été autorisée par l’archevêque d’Aix et Arles (grâce au marquis de Baroncelli-Javon), le clergé ne se l'est pas appropriée et ne l'a pas reconnue.
A l'époque des débuts de ces processions et de ces veillées, l'église des Saintes-Maries étaient ouvertes la nuit et nombreux gitans y dormaient. Des rumeurs circulèrent dans les journaux à sensations, évoquant des messes noires et d'autres détails sympathiques. Pour stopper là ces bruits et faire "revenir l'ordre", on accorda une place particulière aux gitans, investis dans l'aménagement et la surveillance de la crypte. On note l'idée que les veillées étaient surtout prisées par les gadjé catholiques et que les gitans se sentaient plutôt concernés par la dévotion envers Sara. Ils se rendaient alors à l'église par une porte latérale, marqueur de cette séparation (néanmoins temporaire) au sein du lieu.
Vaudoyer 1927 : 53-54 (témoignage parlant des Languedociennes) a écrit:"Il faut voir avec quel mépris elles regardent les Bohémiens, comment elles se garent d’eux quand ils passent. Elles sont persuadées (et n’ont pas tort de l’être) : elles et eux ne sont pas ici pour les mêmes Saintes, à peine pour le même Dieu. D’ailleurs (pensent-elles) cette Sara, la patronne de ces vauriens: une pas grand’chose ! Est-elle seulement béatifiée ? Et baptisée ? On n’en sait rien. On l’a admise par faiblesse, dans les parties basses de l’église. Ainsi couche-t-on un chien au pied du maître. Ce n’était qu’une diablesse, comme ceux qu’elle attire ici."

Actuellement la communauté gitane est très présente dans l'église par engagement de la paroisse.
Est-ce également une façon pour l'Eglise catholique de garder en son sein cette communauté, alors que depuis ces 50 dernières années il existe quelques dissensions religieuses notamment avec l'explosion du pentecôtisme "sous la houlette de la Mission évangélique tsigane "... ? Il faut savoir qu'il y a aussi un lourd passif de conflits entre catholiques (territoire des Saintes-Maries) et protestants (territoire d'Aigues-Mortes) qui a pu peser par le passé et influencer cette volonté.

Sara ou la volonté d'un symbole d'unité identitaire :



Si au début du XXème siècle lors de ce pèlerinage la présence essentielle reste celle des "boumians" de Provence, aujourd'hui toutes les communautés nomades se sentent de plus en plus concernés : Gitanos, Roms, Manouches et finalement tous les Voyageurs participent à cette manifestation collective.
Ces communautés ayant des confessions religieuses différentes, cette volonté d'unité provenait surtout au début des gadjé : réunir chrétiens catholiques et évangélistes...
Depuis les années 50, il se présente toujours des conflits autour de la question de la dévotion à Sara, de la reconnaissance de sa sainteté, on touche également aux liens et à la place sociale des familles entre elles à travers leur l'attachement et leur histoire au culte de Sara.

Actuellement la présence tsigane sur la place publique se retrouve actualisée dans la création de deux grandes fédérations :
- l’une proche de l’Église (l’association nationale catholique des Gens du Voyage)
- l’autre proche de la Mission évangélique tsigane (l’association nationale et internationale des Tsiganes).
Cette coordination nationale des gens du voyage réunit donc voyageurs catholiques ou évangélistes, et ensemble ils organisent et participent à des manifestations publiques visant à protéger leur identité, leur statut et leurs droits en France.



Pour conclure,
je dirais que Sainte Sara reste paradoxale car posée sur cet entre-deux d'une temporalité légendaire et très ancienne d'un côté, et sur l'institution de sa place très récente de l'autre, comme elle est rattachée à des enjeux politiques, religieux et sociaux. Et aujourd'hui particulièrement identitaire !
Cette sainte reléguée à la crypte fait écho à la place différenciée des gitans.
De mon ressenti plus personnel, au-delà de son affiliation à l'image d'une déesse mère, je vois réellement tout l'histoire de cette ville, comme entité protectrice du lieu et de résonnance à l'image d'une énigme : énigme identitaire, énigme du passé, énigme de la complexité d'une entité si étrangère et si proche à la fois.

Aujourd'hui, il reste toujours des tensions qui se cristallisent par la dégradation des symboles culturels ( vol des reliques de sainte Sara en 2009, dégradation du monument de la Croix de Camargue ce 24 mai (jour de la procession) ... à savoir si ce dernière évènement était volontairement en lien avec cette journée particulière ?)


Spoiler:


Edit : un documentaire tourné par Jean-Michel Barjol à l'âge de vingt ans, au cours du pèlerinage de 1969, images sublimes qu'il juxtapose aux images du pèlerinage d'aujourd'hui.

sources :

Spoiler:

Sources images :

Spoiler:

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Re: Sainte Sara

Message par Hagel le Jeu 25 Mai 2017 - 19:26

Merci pour ce travail sur Sainte Sara !!
Je ne connaissais d'elle que le coté accueil de la Vierge et en tant que patronne des gitans, mais peu au final de détail sur ces controverses et ses ramifications

I love you



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Re: Sainte Sara

Message par Fennec le Sam 27 Mai 2017 - 12:45

Merci pour ton commentaire ! : )
Je me suis volontairement positionnée sur son histoire plus récente sans trop approfondir les origines (d'autres articles sur internet le répètent de façon plus approfondie) car je trouve que cette partie était souvent zappée, la réduisant à une "vierge noire" tout court, et c'est fort dommage ! ^^
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Re: Sainte Sara

Message par shenmen le Lun 29 Mai 2017 - 13:53

Super dossier, Merci Fennec!
Depuis une visite aux Saintes-Maries-de-la-mer, j'ai une "tendresse particulière" pour Sainte-Sara. Tu m'apprends des choses merci!

Belle journée à toi!
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Re: Sainte Sara

Message par Fennec le Mar 30 Mai 2017 - 21:09

Avec plaisir, merci à toi Shenmen !
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Re: Sainte Sara

Message par Jeanne du14 le Ven 2 Juin 2017 - 11:41

Je suis allée plusieurs fois aux saintes maries de la mer et je peux vous assurer que cette vierge noire est absolument magnifique.
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Re: Sainte Sara

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