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Gad (ou Cad Ca) Goddeu

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Gad (ou Cad Ca) Goddeu

Message par Hagel le Dim 2 Mar 2008 - 19:15

Bonjour,

C'est le texte sacrée de la magie celtique et druidique,
voici l'une des traductions:

""J'ai revêtu une multitude d'aspects
Avant d'acquérir ma forme définitive,
Il m'en souvient très clairement,
J'ai été une lance étroite et dorée,
Je crois en ce qui est clair,
J'ai été goutte de pluie dans les airs,
J'ai été la plus profonde des étoiles,
J'ai été mot parmi les lettres,
J'ai été livre dans l'origine,
J'ai été lumière de la lampe,
Pendant une année et demie,
J'ai été un immense pont, jeté sur trois vingtaines d'abers.
J'ai été chemin, j'ai été aigle,
J'ai été bateau de pêcheur sur la mer,
J'ai été victuaille du festin,
J'ai été goutte de l'averse,
J'ai été une épée dans l'étreinte des mains,
J'ai été bouclier dans la bataille,
J'ai été corde d'une harpe,
Ainsi pendant neuf années.
Dans l'eau, dans l'écume,
J'ai été éponge dans le feu,
J'ai été arbre au bois mystérieux.

"Je ne suis pas celui qui ne chantera pas
Le combat, quoique je sois petit.
Je chanterai le combat des arbrisseaux
Devant le chef de Bretagne,
Gardien des chevaux rapides
Et maître de tant de flottes.

"Il y avait un animal aux larges mâchoires,
Avec une centaine de têtes.
Un combat fut disputé
Sur la racine de sa langue,
Et on se battit une autre fois
Sur le dos de sa tête.
C'était un noir crapaud
Se prélassant sur cent griffes,
Un serpent tacheté surmonté d'une crête.
Cent âmes ayant péché
Etaient tourmentées dans sa chair.

"J'ai été à Kaer Vevenir
Où affluaient les arbres et les herbes.
Les musiciens chantaient, les hommes de guerre s'étonnaient :
Une résurrection des Bretons
Fut faite par Gwyddyon.
On en appela au créateur
Et au Christ pour juger le procès,
Jusqu'à ce que l'Eternel
Voulût bien aider ses créatures.
Le Seigneur répondit
Par la voix des éléments :
Prenez les formes des arbres,
Rangez-vous en ligne de bataille,
Ecartez tous ceux
Qui sont maladroits au corps à corps.

"Alors ils furent enchantés en arbres,
Et dans l'attente de n'être plus arbres,
Les arbres élevèrent leur voix
En quatre flots d'harmonie.
Les combats cessèrent.
Arrêtons les jours de violence !

"Alors contenant le tumulte, une femme
S'avança, provocante.
En tête de la troupe était une femme.
Les avantages d'une femme sans pudeur
Ne nous feront point céder !
Le sang des hommes jaillira jusqu'à nos cuisses !

"Le plus grand des trois désirs guerriers
Fut mis en jeu sur le monde
Et on cessa de penser
Au déluge
Au Christ crucifié
Et au jour proche du jugement.

"Les aulnes, en tête de la troupe,
Formèrent l'avant-garde,
Les saules et les sorbiers
Se mirent en rang à leur suite,
Les pruniers qui sont rares,
Etonnèrent les hommes.

"Les nouveaux néfliers
Furent les pivots de la bataille,
Les buissons de roses épineuses
Luttèrent contre une grande foule,
Les framboisiers, dressés en fourrés,
Furent les meilleurs à prouver
La fragilité de la vie.

"Le troène et chèvrefeuille,
Avec du lierre sur le front,
Partirent au combat avec l'ajonc.
Le cerisier joua les provocateurs,
Le bouleau malgré son esprit élevé,
Fut placé à l'arrière,
Non pas en raison de sa lâcheté,
Mais bien de sa grandeur.
Le cytise doré prouva
Sa nature sauvage à l'étranger.

"Les pins se tenaient à l'avant,
Au centre de la mêlée
Que j'exaltais grandement
En présence des rois.
L'orme et ses fidèles
Ne bougèrent pas d'un pied.
Ils combattaient contre le centre,
Contre le flanc et les arrières.

"Quant aux noisetiers, on put juger
Que très grande était leur rage guerrière.
Heureux fut le rôle du troène ;
Il fut le taureau du combat, le maître du monde.
Morawg et Morydd
Firent des prouesses sous forme de pins.
Le houx fut éclaboussé de vert,
Il fut brave entre tous.

"L'aubépine, se gardant de tous côtés,
Avaient les mains blessées.
Le tremble fut élagué,
Il fut élagué dans la mêlée.
La fougère fut saccagée.
Le genêt, à l'avant,
Fut blessé dans un fossé.
L'ajonc ne fut pas indemne,
Bien qu'il se répandit partout.
La bruyère fut victorieuse, se gardant de tous côtés,
La foule était charmée
Pendant ce combat des hommes.

"Le chêne, rapide dans sa marche,
Faisait trembler ciel et terre.
Ce fut un vaillant gardien contre l'ennemi,
Son nom est fort considéré.
Les clochettes bleues se battirent
Et causèrent grande douleur :
Elles écrasaient, se faisaient écraser,
D'autres étaient transpercées.

"Les poiriers furent les grands pourfendeurs
Du combat de la plaine,
A cause de leur violence.
La forêt fut un torrent de cendres.
Les châtaigniers timides
N'eurent guère de triomphe.
Le jais devint noir,
La montagne devint rabougrie,
La forêt fut pleine de trous
Comme autrefois les grandes mers,
Depuis que fut entendu le cri de guerre.

"Alors le faîte du bouleau nous couvrit de ses feuilles
Et métamorphosa notre aspect flétri.
Les branches du chêne nous enchantèrent
Par les incantations de Mael-Derw,
Souriant auprès du rocher.

"Le Seigneur n'est pas d'une nature ardente.
Il n'a ni père ni mère.

"Quand je vins à la vie,
Mon créateur me forma
Par le fruit des fruits,
Par le fruit du dieu primordial,
Par les primeroses et les fleurs de la colline,
Par les fleurs des arbres et des buissons,
Par la terre et sa course terrestre,
J'ai été formé
Par les fleurs de l'ortie,
Par l'eau du neuvième flot.
J'ai été marqué par Math
Avant de devenir immortel,
J'ai été marqué par Gyddyon,
Le grand purificateur des Bretons,
Par Eurwys et par Euron,
Par Euron et par Modron,
Par cinq fois cinq maîtres de science,
Par les savants enfants de Math.
Lors de la grande séparation,
J'ai été enchanté par le maître,
Quand il fut à demi-brûlé.

"Par le Sage des Sages, je fus marqué
Avant l'existence du monde,
Au temps où je reçus la vie,
Dignes étaient les peuples du monde,
Les bardes étaient comblés de bienfaits.

"Je me suis incliné devant le chant de gloire,
J'ai joué dans la nuit,
J'ai dormi dans l'aurore.

"J'ai été dans la barque,
Avec Dylan, fils de la Vague,
Sur une couche, au centre,
Entre les genoux des rois,
Lorsque les eaux comme des lances inattendues
Tombèrent du ciel
Au plus profond de l'abîme.

"Dans la bataille il y aura
Quatre fois vingt centaines.
Ils agiront selon leur volonté.
Il n'y a ni plus vieux, ni plus jeune
Que moi dans leurs troupes.
Une merveille : cent hommes sont nés,
Chacun des neuf cents était avec moi.
Mon épée fut tâchée de sang.
Un grand honneur me fut attribué
Par le maître, et protection où il était.
Si je vais là où fut tué le Sanglier,
Il composera, il décomposera,
Il composera des louanges,
Celui dont le nom est brillant et la main puissante :
Avec un éclair, il contient ses troupes
Qui se répandent comme une flamme sur les hauteurs.

"Sur les hauteurs de la montagne, j'ai été serpent tacheté,
J'ai été vipère dans le lac,
J'ai été étoile au bec recourbé,
J'ai été un vieux prêtre
Avec ma chasuble et ma coupe.

"Je ne fais point de mauvaises prophéties.
Je prédis dans quatre vingtaines de fumées
Le sort imparti à chaque homme :
Cinq fois cinq troupes en armes.
J'ai maté sous mon genou
Six coursiers de couleur jaune.
Mais cent fois meilleur
Est mon cheval Melygan :
Il est doux comme un oiseau de mer
Qui ne quitte jamais
Le rivage tranquille.

"J'ai été le héros des prairies sanglantes,
Au milieu de cent chefs.
Rouge est la pierre de ma ceinture,
Mon bouclier est bordé d'or.

"Ils ne sont point encore nés dans l'abîme,
Ceux qui m'ont visité,
Sauf Goronwy
Des prairies d'Edrywy.

"Longs et blancs sont mes doigts.
Il y a longtemps que j'étais pasteur.
J'ai erré longtemps sur la terre
Avant d'être habile dans les sciences.
J'ai erré, j'ai marché, j'ai dormi dans cent îles,
Je me suis agité dans cent villes.

"O vous, sages druides,
Demandez à Arthur
Qui est plus ancien
Que moi, dans les chants !
quelqu'un est venu
Pour considérer le déluge,
Et le Christ crucifié,
Et le jour du jugement à venir.

"Gemme d'or en un joyau d'or,
Je suis splendide, je suis habile
Au travail des métaux."

bien à vous
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