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[Vent] Borée

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[Vent] Borée

Message par Amadeo le Dim 18 Jan 2009 - 12:36

Borée


Source : http://fr.ca.encarta.msn.com/encyclopedia_741535254/Bor%C3%A9e.html


Borée (en grec ancien Βορέας / Boréas, littéralement « le vent du nord »), dans la mythologie grecque, est le fils d' Éos (l'Aurore) et d' Astraéos.



1 Présentation

Borée, dans la mythologie grecque puis romaine, personnification du Vent du Nord. C’est du nom de Borée que dérive l’adjectif boréal.

Borée est né de l’union d’Éos, l’Aurore, avec Astraeos, le Vent du crépuscule. Il a pour frères Zéphyr, le Vent d’Ouest, Notos, le Vent du Sud, et Euros, le Vent du Sud-Ouest. Sa demeure permanente se situe dans les montagnes de Thrace.

2 Un vent au souffle furieux

Borée est un vent froid qui « chasse par les plaines les feuilles desséchées » (l’Odyssée, Homère) et qui gèle les sols. « Car le matin est froid quand Borée tombe », prévient Hésiode dans les Travaux et les Jours. Tous les auteurs antiques s’accordent sur sa violence. « Il renverse les chênes aux feuillages élevés et les pins épais, dans les gorges de la montagne, en tombant contre terre, et toute la grande forêt en retentit. Les bêtes féroces sont épouvantées, et même celles dont les poils sont épais ramènent leur queue sous leur ventre ; mais le froid traverse leurs poils épais et resserre leur poitrine » (Hésiode). Ovide, quant à lui, lui prête ces paroles : « La force est mon partage : par elle je dissipe les nuages ; par elle je soulève les mers, je déracine le chêne altier, je durcis les neiges sur la terre, je fais tomber la grêle qui bat les champs désolés. » (les Métamorphoses).

Borée, comme les autres vents, intervient dans les aventures des héros grecs. Dans l’Iliade, quand Patrocle succombe au cours de la guerre de Troie, Borée et Zéphyr (qui chez Homère, au lieu d’être un doux vent du printemps, est aussi violent que son frère) attisent, à la demande d’Achille, le feu du bûcher qui doit consumer le cadavre du héros : « Et les deux Vents se ruèrent avec un bruit immense, chassant devant eux les nuées tumultueuses. Et ils traversèrent la mer, et l’eau se souleva sous leur souffle violent ; et ils arrivèrent devant la riche Troie et se jetèrent sur le feu ; et toute la nuit, soufflant horriblement, ils irritèrent les flammes du bûcher ». Borée tient également une place importante dans la vie des hommes qui prennent la mer. Dans l’Odyssée, il fait partie des vents que déchaîne le dieu de la Mer Poséidon pour provoquer de terribles tempêtes sur la route d’Ulysse.

3 Les amours de Borée

Borée s’éprend un jour violemment d’Orithye, fille du roi d’Athènes Érechthée, tandis qu’elle joue avec ses compagnes aux environs de la ville, au bord d’un petit ruisseau, l’Ilissos. Il demande sa main à plusieurs reprises, mais se la voit systématiquement refuser. Alors, « voyant enfin qu’il n’obtenait rien de ses soins respectueux, il s’abandonne à sa violence, et reprend son fougueux caractère » (Ovide, les Métamorphoses). Il décide d’enlever de force la jeune femme — « enveloppé d’un sombre nuage, il embrasse de ses ailes la tremblante Orithye ; il l’enlève au milieu des airs ; et, dans son vol rapide, les feux dont il brûle deviennent plus ardents » — et de l’emmener chez lui, en Thrace. Là, elle lui donne plusieurs enfants, les Boréades, et en particulier les jumeaux ailés Calaïs et Zétès, qui feront partie de l’expédition des Argonautes et s’illustreront dans le combat de ces derniers contre les Harpies.

Selon une légende rapportée par Homère dans l’Iliade, Borée, « sous la forme d’un cheval aux crins bleus », se serait aussi uni aux juments d’Érechthée, qui en auraient conçu douze poulines bondissantes, « courant sur la cime des épis sans les courber. »

4 Représentation

Borée a l’apparence d’un homme ailé d’un certain âge, souvent hirsute et portant une barbe. Comme tous les autres vents, il est généralement figuré les joues gonflées. Dans l’art antique, il apparaît notamment sur les céramiques attiques, enlevant Orithye ou soufflant sur le bateau d’Ulysse. Dans la peinture mythologique, à partir de la Renaissance, l’enlèvement de la princesse athénienne est un thème repris par plusieurs artistes, dont Pierre Paul Rubens (Borée enlevant Orithye, 1615, Gemäldegalerie, Vienne), et Sebastiano Conca (Borée enlevant Orithye, vers 1744, musée du Louvre, Paris). Gustave Moreau est quant à lui l’auteur d’un Phoebus et Borée (1879, musée Gustave Moreau, Paris).

Borée est aussi l’un des protagonistes d’une fable d’Ésope (vie siècle av. J.-C.), Borée et le Soleil, dont Jean de La Fontaine s’inspire au xviie siècle pour sa fable Phébus et Borée (tirée de Fables choisies mises en vers par M. de La Fontaine, 1668). Le Vent du Nord y joue le rôle de la force brute (il « Se gorge de vapeurs, s’enfle comme un ballon, / Fait un vacarme de démon, / Siffle, souffle, tempête, et brise en son passage / Maint toit qui n’en peut mais, fait périr maint bateau »), par laquelle d’ailleurs il n’obtient rien, car « Plus fait douceur que violence ».
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