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Karma [spiritualités orientales]

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Karma [spiritualités orientales]

Message par Hagel le Mar 10 Fév 2009 - 14:39

Bonjour,

voici la présentation du concept de karma dans les religions et traditions asiatiques:

Karma (en sanskrit कर्म, de la racine kri, signifie acte, action) est un terme utilisé dans plusieurs religions orientales. Le karma désigne le cycle des causes et des conséquences lié à l'existence des êtres sensibles. Le karma est la somme de ce qu'un individu a fait, est en train de faire ou fera. Dans les religions incorporant les concepts de réincarnation ou de renaissance, les effets de ces actes karmiques se répercutent sur les différentes vies d'un individu.

Le terme se transcrit également Kamma (depuis le pali), kan (birman), rinne gō (japonais) ou las (en tibétain).

La loi du karma est un concept central dans nombre de religions indiennes, telles que l'hindouisme, le sikhisme, le bouddhisme ou le jainisme. Chaque être y est responsable de son karma, et donc de sa sortie du Saṃsāra. Les premières références au karma auraient pour origine les Upanishads.

Le concept de karma est également présent dans les doctrines de différents mouvements ésotériques occidentaux.

Karma dans les religions orientales
Hindouisme:
Dans l'hindouisme, le mot karman a les sens suivants : "1) acte rituel ; 2) tout acte, action, oeuvre ; 3) travail, activité ; 4) conséquence des actes ; 5) reliquat des conséquences bonnes ou mauvaises à subir pour les actes passés et déterminant les incarnations successives". Les hindous croient à la réincarnation. Ils accordent crédit à la croyance d'une continuation de l'existence après la mort et pensent que nos actions dans cette vie détermineront notre prochaine vie. Les actions de vies passées constituent le karma. La vie actuelle est à considérer, selon ce point de vue, comme le rayonnement des actions des vies passées. De même que l'on sème un champ, c'est la qualité des graines qui assure la capacité de la récolte à venir, selon un proverbe antique.

Pour l'hindouisme, la mort est comme un changement de vêtements car l'âme change de corps d'une manière similaire après la mort. Le but suprême de l'hindou est l'union de l'âme individuelle ou âtman, avec l'âme cosmique ou paratman.

Un incident important de la mythologie indienne est raconté dans le Mahabharata. A la veille de la grande bataille, Arjuna, le plus brave des cinq frères Pandava, se met à douter de la nécessité de se battre, car dans l'autre camp se tiennent ses propres cousins. Krishna est sur le champ de bataille comme l'aurige d'Arjurna et il lui tient un discours sublime qui constitue la Bhagavad-Gîtâ. L'essence de ce discours, familière à tous les indiens, est que le karma engendre le dharma: vos bonnes actions constituent votre religion, ou, en d'autres termes, vos devoirs, votre destin, votre existence.

Le karma est le reflet de nos actions antérieures qui se manifeste dans notre vie actuelle. Il faut constamment chercher à améliorer son karma, littéralement ses actions, par de bonnes actions et en respectant le dharma. Le but ultime est de s'élever au-dessus des cycles des morts et des renaissances et d'atteindre l'état de béatitude éternelle appelée moksha.

Cette notion amène donc, pour l'hindou, à une profonde croyance dans le destin, que ce qui doit arriver arrivera. Toutefois, cela ne doit pas être confondu avec de la paresse ou du fatalisme, car ce sont nos vies précédentes qui portent leurs ombres sur la présente, et la façon dont nous réagirons influencera la prochaine.

Les hindous croient dans le cycle des morts et des renaissances ; il faut cinquante-deux millions de naissances avant de renaître comme un humain. Une fois la naissance humaine acquise, il ne faut pas la gaspiller en se faisant du mauvais karma, car cela engendrerait une réincarnation rétrograde : lépreux ou animal par exemple. Vous récoltez ce que vous semez est donc l'essence de la loi du karma. Le karma de chacun est de bien faire son devoir sans en chercher les fruits, dit la Bhagavad-Gîtâ. La vie humaine, dans l'hindouïsme, donne l'opportunité de se libérer du cycle des morts et des renaissances. Cet état de libération est appelé nirvāna ou moksha[2].

La réalisation de cette vérité éternelle est extrêmement difficile car le matérialisme illusoire du monde nous voile la vraie connaissance. Cette illusion est appelée mâyâ: un monde où la richesse, la prospérité, l'égoïsme, la jalousie et les relations sont sources de tentations. L'hindouisme dit que rien n'est permanent dans ce monde. Ce qui a un début a nécessairement une fin. Tout comme la fleur de lotus qui s'élève au-dessus des eaux stagnantes qui l'entourent, l'individu doit s'élever au-dessus du monde des désirs de mâyâ. La reconnaissance de cette aspiration et les efforts pour s'en écarter forment la base des philosophies orientales dont celle de l'hindouisme, du jaïnisme et du bouddhisme.

Il n'y a donc pas de tension, de stress, dans le mode de vie proposé par l'hindouisme. Car si quelque chose n'a pu être terminé durant cette vie, la prochaine vie donnera l'occasion de compléter cette tâche. C'est un aspect qui est inconnu des philosophies occidentales.

Bouddhisme:
Pour les bouddhistes, le karma que l'on crée en agissant, que ce soit avec le corps, la parole ou l'esprit, est essentiellement favorable ou défavorable, positif ou négatif (kusala ou akusala en sanskrit ; ces termes n'ont pas de traduction exacte en français : sens global pour kuçala : juste, approprié, convenable, bon, bienveillant, et pour akuçala : leur contraire), en fonction de l'état d'esprit qui sous-tend l'action.

Ainsi, si l'on donne quelque chose à quelqu'un de manière désintéressée, on crée du karma positif. Ce n'est pas le cas, en revanche, si l'on donne parce que l'on attend quelque chose en retour. Enfin, le karma créé peut donner ses fruits dans cette vie ou dans une vie future.

"Qui accomplit de sombres actes récoltera de sombres résultats ; et qui accomplit des actes lumineux récoltera de brillants résultats. Les uns et les autres renaîtront dans des mondes qui correspondent à leurs actes" (Majjhima-nikâya).

Dans le bouddhisme ancien, pour produire un karma, il faut réunir l'intention d'agir, l'acte lui-même et la satisfaction d'avoir agi. En dehors de ces conditions, l'acte ne produit pas de karma.

Plus précisément, l’Abhidharma indique que l’acte karmique produit inéluctablement des effets quand il comprend l’intention, l’acte, l'aboutissement de l’acte et l'existence d'un objet de l'acte.

L'ascèse bouddhique est destinée à éviter la création de nouveau karma, même favorable, et d'accéder ce faisant à l'inconditionné, nirvana, "sans-naissance, sans-devenir, sans-création, sans-condition".



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Re: Karma [spiritualités orientales]

Message par Hagel le Mar 10 Fév 2009 - 14:40

Jaïnisme:
La théorie du karma
L'importance de cette doctrine:
La doctrine du karma occupe une place dans le jaïnisme plus importante encore que dans les autres systèmes philosophiques indiens. La raison de cette très grande place vient du fait qu'elle fournit une explication rationnelle et satisfaisante aux phénomènes, apparemment inexplicables et injustifiables, de la naissance et de la mort, du bonheur et du malheur, des inégalités dans les réalisations mentales et physiques, et de l'existence des différents êtres vivants.

Il n'est pas inutile de résumer ici ce que nous avons déjà dit, à savoir : chaque âme a une conscience douée des pouvoirs de perception et de connaissance, elle n'a pas de forme, d'odeur, de couleur, de goût, de son, elle est l'auteur de toutes les actions, elle occupe tout le corps qui la renferme, elle subit la conséquence de ses actes, elle est située dans un univers changeant, elle a tendance à s'élever naturellement et elle est libre, enfin, dans son état de perfection.

Si telles sont les caractéristiques de l'âme, comment se fait-il qu'elle soit entraînée dans le cycle des naissances et des morts, dans celui de la souffrance, du bonheur et du malheur ? Comment se fait-il que, dans le monde, seules quelques âmes soient susceptibles de progresser, alors que les autres, enfermées dans les formes et dans les corps, sont aveugles sur leur nature ?

La réponse à ces énigmes se trouve dans la doctrine du karma, qui explique que la matière karmique estompe les qualités naturelles de l'âme et paralyse, à des degrés divers, ses pouvoirs.

Le jaïnisme part du principe que l'âme est associée à du karma, depuis toute éternité, et que la religion a pour rôle principal d'en stopper la pénétration, d'en éliminer la présence, de montrer la voie de la libération de l'âme et les méthodes grâce auxquelles elle peut parvenir à la perfection.

La nature du karma:
Dans le langage courant, le karma signifie l'action, l'acte ou le travail ; parfois il qualifie les pratiques, de nature rituelle, prescrites par les écritures.

Dans la philosophie jaïna, le karma est une sorte de matière, de pudgala. Il est inerte, sans vie, très fin et très subtil. On ne peut le percevoir par aucun de nos sens, et il ne peut donc pas être vu par le microscope le plus sensible, même avec un grossissement maximum. Il déçoit par définition tout examen, entre les mains du chimiste ou du physicien, qui ne peuvent ni l'identifier, ni l'analyser. Et cependant, la matière karmique nous entoure de tous côtés, elle remplit tout l'espace, toute l'atmosphère. C'est la cause principale qui permet à l'univers d'exister. Tout phénomène, dans celui-ci, est la manifestation de l'énergie karmique.

L'asservissement dû au karma:
Comme nous l'avons dit, le jaïnisme affirme, dans ses principes de base, que les âmes terrestres existent, depuis toujours, dans l'univers, associées à de la matière. Le caractère de ce lien est naturellement susceptible constamment et librement de changer, mais le fait et les conditions de l'asservissement de l'âme persistent, à travers toutes les modifications. Chaque modification entraîne un nouveau lien, et le cycle continue jusqu'à ce que celui-ci est arrêté, de façon à éviter tout nouveau contact.

Dans le processus d'asservissement, le contact se produit de la façon suivante :

* L'âme est enveloppée d'un volume important de fine matière karmique ;

* Les vibrations de l'âme, que l'on appelle yoga, sont dues à l'activité de la pensée, de la parole et du corps. Elles sont ainsi le résultat de toutes sortes d'actions ;

* Quand l'âme essaye de faire quelque chose, instantanément les particules environnantes de matière s'y fixent, exactement comme les particules de poussière se collent à un corps barbouillé d'huile ;

* Comme l'eau dans le lait, les particules de matière sont totalement assimilées par l'âme ;

* Cette assimilation persiste tout le long de la vie, et à travers les migrations de l'âme d'un corps à un autre, dans le processus des naissances et des morts ;

* Ce lien est réel, sinon, dans son état pur, l'âme flotterait au point le plus de l'Univers, comme c'est sa vocation naturelle ;

* Comme ce lien, ou cet asservissement, est opéré par les karma, ou par l'activité de l'âme, la matière subtile qui s'associe à elle est appelée karma ;

* L'asservissement de l'âme aux karma a, sur elle, des effets certains, exactement comme la pilule d'un médicament qui, une fois introduite dans le corps, produit à l'intérieur de multiples effets ;

* L'asservissement aux karma obscurcit les qualités naturelles de l'âme, de la même façon que la lumière du soleil est obscurcie par d'épais nuages ou par une poussière aveuglante ;

* Le karma peut résulter (ou être la cause) des effets du mérite (« bonnes actions ») ou du démérite (« péchés »), selon que l'activité est vertueuse ou mauvaise. L'intention qui sous-entend une activité, et ses conséquences, sont toutes deux prises en compte, c'est pourquoi le mérite produit le bonheur, et le vice ou le péché produit le malheur, la peine, la maladie ;

* La matière karmique demeure associée à l'âme et l'asservit, dans le cycle des naissances et des morts sous forme de divinité (d'être céleste, dans le monde supérieur des cieux), d'être humain, d'être infernal (d'être diabolique, dans le monde inférieur des enfers), ou d'êtres sous humains (d'animal, de plante, dans le monde du milieu, de la terre, où vivent également les êtres humains).

Les différentes sortes de karma:

Les karma se divisent en huit catégories et en 148 subdivisions, suivant la nature de la matière qui les composent. Les principaux sont :

* Le « karma qui obscurcit la connaissance parfaite de l'âme », et provoque, ainsi, les différents degrés de connaissance.

* Le « karma qui amoindrit la faculté de savoir de l'âme ».

* Le « karma de la sensibilité », qui produit le plaisir et la souffrance et qui influe sur la nature de l'âme.

* Le « karma qui trompe », qui fausse ainsi les attitudes correctes de l'âme en ce qui concerne la foi, la conduite, etc. et qui provoque les passions et une diversité d'états mentaux (les leshya).

* Le « karma de l'âge », qui détermine la longueur de la vie d'un homme.

* Le « karma du corps », qui détermine tout ce qui est associé à la personnalité : la sorte de corps, de sens, de santé, etc.

* Le « karma de la famille », qui est la cause de la parenté, du standing social, etc.

* Le « karma obstructif », qui fait obstacle à l'énergie naturelle de l'âme et qui l'empêche d'accomplir une action, bonne ou mauvaise, quand elle désire le faire.

Les karma sont de deux sortes : les destructeurs, qui ont un effet négatif direct sur les qualités de l'âme, et les non-destructeurs, qui déterminent l'état et les conditions particulières de l'existence terrestre.

Il y a quatre « karma destructeurs » et quatre '« 'karma non destructeurs ». Les « karmas destructeurs » sont : celui qui obscurcit la connaissance, celui qui amoindrit le savoir, celui qui trompe, et Le karma obstructif. Les karma non destructeurs sont ceux de la sensibilité, de l'âge, du corps et de la famille.

L'élimination des karma:
Comme la matière karmique présente dans l'âme est la cause des transmigrations, et les conditions particulières de l'existence terrestre, elle doit en être libérée. Pour cela, sa pénétration doit être stoppée en ne donnant cours qu'à des pensées et à des actions pures. De même, le stock de matière existant doit être enlevé, en pratiquant des austérités religieuses (le Sâmâyika -la méditation, l'équanimité- par exemple).

Lorsque les karma sont complètement éliminés, l'âme est libérée. Elle peut alors manifester toutes ses qualités potentielles. Une fois libre ou parfaite, elle est dotée de la perception infinie, de la connaissance infinie, du pouvoir infini, et du bonheur infini. Chaque être humain doit, par conséquent, avoir pour objectif de parvenir, par son travail et ses efforts, à l'état parfait naturel de l'âme.

La libération, nous l'avons dit, dépend entièrement et uniquement des efforts personnels. De même que les substances qui interagissent éternellement ne postulent pas de créateur, de même la loi inviolable du karma fait de l'homme le seul maître de son destin. Cette loi le dispense de la théorie des théistes, suivant laquelle une (ou plusieurs) divinité distribue aux hommes des récompenses ou des châtiments.

La doctrine du karma n'est pas fataliste. C'est celle de la cause et de l'effet. C'est la loi morale de la causalité, qui démontre que l'homme est l'auteur de son bonheur, par un comportement altruiste, ou de son malheur, par un comportement égoïste. S'il est heureux ou malheureux, c'est la conséquence de ses actes, de ses paroles, et de ses pensées.

Le caractère particulier de la doctrine du karma:
La doctrine du karma est la clef de voûte de l'idéologie jaïna. Elle explique les raisons cachées, les causes, qui produisent les effets, en affirmant que tout ce qui arrive est le résultat de raisons antérieures. L'âme, considérée comme l'auteur des diverses actions, est ainsi rendue responsable de toutes les différences dans la situation des gens. La responsabilité des conséquences des actions ne peut être changée, ni l'exemption de celle-ci accordée. L'âme subit les effets des karma, dans cette vie ou dans ces vies ultérieures.

Il est clair, suivant cette doctrine, qu'il n'y a pas de salut tant que l'âme n'arrête pas la pénétration des karma et tant qu'elle ne se débarrasse pas de ceux qui existent, en agissant elle-même, par des efforts réfléchis, sans attendre l'aide d'un agent extérieur quelconque.

Il est inutile de demander la grâce de Dieu ou de son représentant, car le jaïnisme ne lui attribue pas le pouvoir de juger les conséquences des karma et ne lui confère pas celui de pardonner les effets des actions passées. Il n'y a pas, pour le jaïnisme, de destin ou de prédestination. C'est l'effet incessant de l'enregistrement de nos différents comptes, que nous conservons avec la force de la vie. Les karma entraînent l'âme dans les différentes formes d'existence, jusqu'à leur élimination complète.

Cette doctrine est un élément original, constitutif du système religieux jaïna. Comme elle met l'accent sur l'action individuelle uniquement, et comme elle réfute totalement l'existence d'un décret divin, il est clair que la morale et l'ascétisme des jaïns en sont les conséquences logiques.

Source: wikipédia karma; wikipédia jaïnisme

Bien à vous



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