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Composition de l'être dans l'Égypte antique

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Composition de l'être dans l'Égypte antique

Message par Hagel le Mer 1 Juil 2009 - 15:56

Bonjour,

Composition de l'être dans l'Égypte antique


Pour les Égyptiens de l'Antiquité, l'être était composé de plusieurs éléments :

le djet (ou sab) : le corps physique, qui devient khat s'il n'est pas momifié après la mort ;
-> Djet est un terme de la religion égyptienne antique désignant l'enveloppe charnelle d'un humain. Celle-ci doit garder son intégrité après la mort, ce qui explique les rites de la momification. Le Djet entre dans la composition de l'être selon la vision des Égyptiens de l'Antiquité.
Djet est également le nom d'Horus du pharaon Ouadji de la Ire dynastie (Période thinite)

le : improprement traduit par âme, le bâ est un principe spirituel qui prend son envol à la mort du défunt ;
->Le mot est généralement traduit en français par âme. Le bâ continue de vivre sur la terre, pouvant hanter et faire souffrir ceux qui ont commis le mal envers le défunt. Il est indissociable de l'enveloppe corporelle. Ainsi, pour garder son bâ, le défunt doit conserver sa forme humaine (sous forme de momification).
Le bâ était représenté sous les traits d'un oiseau à tête d'homme

le ka : le double spirituel qui naît en même temps que l'humain et qui survit après la mort ;
-> Le Ka est souvent représenté par un homme portant deux bras en opposition sur la tête et situé derrière le personnage. Ce type de représentation concerne surtout le pharaon car il est le seul à avoir son Ka avec lui sur Terre. Pour tous les autres, le Ka reste dans l'autre monde. Mourir se dit d'ailleurs « passer à son Ka » ou « rejoindre son Ka ».

le shout (ou shouyt) : l'ombre ;
-> Shout (« l' ombre ») est un des éléments constitutifs de l'être humain selon la croyance des anciens Égyptiens. Cet élément ne pouvait être dissocié du corps et sortait au jour une fois le corps momifié mis au tombeau.
On peut en voir une représentation dans la tombe de Irynéfer à Deir el-Médineh. L'ombre est représentée nue, dans l'attitude de la marche, sortant de la tombe devant laquelle le Bâ d'Irynéfer, prêt à s'envoler, est représenté émergeant d'un monde d'obscurité, figuré par un disque noir. Il s'agit là d'une représentation unique en son genre qui illustre les passages des chapitres du livre des Morts ou livre de la sortie au jour, dernière étape dans le processus post mortem qui précéde le jugement du défunt devant le tribunal des dieux présidé par Osiris.

le ren : le nom, partie primordiale de l'être. Sans nom, il n'y a plus d'être. L'effacement du nom était un grand châtiment qui condamnait les criminels à l'oubli.
-> Pour les Égyptiens de l'antiquité, le Ren est le nom unique qui permet à un être de pouvoir exister.
Les hiéroglyphes qui composent le mot Ren sont la bouche (R) et une vaguelette (N). Même si, ici, le hiéroglyphe de la bouche est utilisé à des fins phonétiques, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a aussi un sens idéographique.

Enfin l'akh : l'être spirituel, la clarté qui vit au ciel auprès du dieu Rê après la mort.
Il était primordial de conserver l'intégrité de l'être après la mort, ce qui explique tous les rites (momification, ouverture de la bouche, etc.) effectués sur le défunt pour que tous ces éléments restent unis dans l'au-delà.
-> Pour les Égyptiens de l'antiquité, l'Akh (« le bienheureux ») est l'un des éléments qui entre dans la composition de l'être.
Il s'agit d'un principe spirituel immortel, la clarté qui vit au ciel après la mort. Il est représenté sur les parois des temples et des tombeaux sous les traits d'un ibis. Même, si, à l'origine seul le pharaon et les dieux possédaient l'Akh, le principe fut ensuite étendu à l'entourage du roi, puis aux nobles, puis aux riches pour enfin être étendu à tous les simples mortels.
Certains considèrent l'Akh comme étant le Ka réuni au Ba par les rites du réveil de l'âme.
L'akh est aussi parfois défini comme la force divine. D'autres y voient la forme primitive des fantômes.

Source: wikipédia

Bien à vous



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