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OuMamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
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Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Mamy Wata est une divinité aquatique dont le culte est répandu en Afrique de l'Ouest, du centre et du Sud, dans la diaspora africaine, la Caraïbe, et dans certaines régions d'Amérique du Nord et du Sud. Le nom de cette déesse pourrait être une adaptation de l'anglais mommy water mais des étymologies purement africaines sont aussi possibles, elle est aussi appelée Yemendja dans la tradition du vaudou Haïtien, un culte spécial lui est même consacré. C'est la (déesse) mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l'océan destructeur. Mamy Wata est avant tout une divinité éwé, dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo (mais aussi au Nigéria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville) où elle symbolise la puissance suprême (comme la déesse Durga du panthéon hindouiste symbolise la shakti). Mamy Wata est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d'une sirène ou d'une belle jeune femme brandissant des serpents.
Cependant,beaucoup de gens se posent ces questions : :
- Comment reconnaître le bon Mamy-Wata ?
- Comment entrer en contact avec cette divinité ?
- Comment savoir si on est en harmonie avec les esprits de l'eau ?
Certaines personnes entrent en contact involontaire avec des entités de l'eau tout simplement en ramassant un bijou ou une pièce de monnaie sur la plage . L'entité à qui appartenait l'objet se met alors à les suivre et il se peut que cette entité ne soit pas un bon mamy- wata mais un diable de mer.
Le bon Mamy-wata est une entité douce et d'accès difficile ; on peut essayer de la contacter en offrant du lait concentré non sucré(ou lait caillé) et des présents à la mer ; si vous offrez du lait la nuit à la mer ( elle marche avec la lune et les étoiles ) , buvez une gorgée de ce lait et crachez ce lait avec votre salive dans l'eau( votre salive fait le contact , elle vous entendra ! ) , puis , parlez lui en versant le reste du lait dans l'eau ,
Quand vous aurez terminé , sortez de l'eau et partez sans vous retourner vers la mer ! ( en magie opérative , le fait de se retourner implique de se retourner vers le passé , donc les ennuis que vous êtes venu règler et peut casser votre travail occulte ! )
Si elle(Déese des Eaux : Yemendja ) accepte votre approche elle vous contactera par les rêves[i][i]
Cependant,beaucoup de gens se posent ces questions : :
- Comment reconnaître le bon Mamy-Wata ?
- Comment entrer en contact avec cette divinité ?
- Comment savoir si on est en harmonie avec les esprits de l'eau ?
Certaines personnes entrent en contact involontaire avec des entités de l'eau tout simplement en ramassant un bijou ou une pièce de monnaie sur la plage . L'entité à qui appartenait l'objet se met alors à les suivre et il se peut que cette entité ne soit pas un bon mamy- wata mais un diable de mer.
Le bon Mamy-wata est une entité douce et d'accès difficile ; on peut essayer de la contacter en offrant du lait concentré non sucré(ou lait caillé) et des présents à la mer ; si vous offrez du lait la nuit à la mer ( elle marche avec la lune et les étoiles ) , buvez une gorgée de ce lait et crachez ce lait avec votre salive dans l'eau( votre salive fait le contact , elle vous entendra ! ) , puis , parlez lui en versant le reste du lait dans l'eau ,
Quand vous aurez terminé , sortez de l'eau et partez sans vous retourner vers la mer ! ( en magie opérative , le fait de se retourner implique de se retourner vers le passé , donc les ennuis que vous êtes venu règler et peut casser votre travail occulte ! )
Si elle(Déese des Eaux : Yemendja ) accepte votre approche elle vous contactera par les rêves[i][i]

AfricanSpirit- Energie libre
-

Nombre de messages: 7
Age: 41
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Intéressant, je ne connaissais pas 
Merci!
Merci!


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Tous les peuples des côtes africaines ont un culte special à cette divinité...Certains disent qu'elle(Yemendja) a le pouvoir de rallonger la vie et d'apporter la richesse;mais pour la richesse elle prendra 5 ans de votre vie réelle sur Terre en contre partie de la richesse financiere qu'elle vous apportera ! Elle a aussi les pouvoirs de guerrisson et autres...

AfricanSpirit- Energie libre
-

Nombre de messages: 7
Age: 41
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Hey ! Donc tu connais l'umbanda, le candomble, etc 
Ravie d'entendre parler du côté purement "africain" de la tradition...
Au plaisir de te lire
Une fille de Yemanja
Ravie d'entendre parler du côté purement "africain" de la tradition...
Au plaisir de te lire
Une fille de Yemanja

Karma_Savior- Petit courant énergétique
-

Nombre de messages: 176
Age: 23
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Intéressant, je ne connaissait pas...
D'ailleurs à vrai dire je ne m'y connais pas du tout en culture africaine
D'ailleurs à vrai dire je ne m'y connais pas du tout en culture africaine
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Pareil pour moi, aucunes connaissances de cette culture, mais en lisant ton post j'aime la douce consonance qui émane du mot Mamy-Wata.

La volonté a une seule limite celle de s'y enfermer, c'est libre et conscient que l'on peut agir...
Comment trouver les informations que je recherche:
http://www.equi-nox.net/t1556-a-lire-imperativement-pour-les-nouveaux-comment-chercher-des-infos

Dix
-

Nombre de messages: 3062
Age: 41
Localisation: France
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Très bon discours "AFRICANSPIRIT", aussi permet moi d'ajouter que "Mamy wata" est aussi une forme courante d'appellation d'entités dite "sirènes" en Afrique centrale, surtout au Congo-Brazzaville où la plus part des jeunes, recherchant la gloire immédiate et l'opulence n'hésitent pas à les faire appel.
Principalement dans les villes de Brazzaville (au bord du fleuve Congo ou sur le Djoué ou encore quelques petits cours d'eau comme le Madoukou) et de Pointe Noire (sur la côte océanique).
Il y aussi des gens qui pactisent avec elle(s) dans le but d'entretenir des relation intimes (remarque, certains témoigne qu'elles sont d'une beauté inimaginable). D'autre dans le but d'obtenir la fertilité ou encore des pouvoir "magique".
Pour cela, ils doivent soit abandonner ce à quoi il tienne le plus (ça peut être un membre cher de la famille ou un ami) pour les richesses; soit abandonner une partie de soi (ça peut être un doigt ou un oeil) pour des "pouvoirs magiques", ou encore renoncer à toute vie conjugale et lui (elle) jurer fidélité par un serment inviolable pour la prospérité et la domination.
Après avoir payé le pris, les bienfaits ou plutôt les récompenses attendues peuvent arrivé par divers moyens.
Cela peut être un boa (serpent), qui apparaîtrait dans la chambre de ce dernier (uniquement en sa présence), ou dans les toilettes; afin de rendre ou plutôt vomir en espèce, les demandes de ce dernier.
Mais, celui ci devra faire preuve de courage en "ne criant pas de peur", au risque de voir son âme dévoré par la bête.
Aussi, une fois les dû reçu, ce dernier se doit de les dépenser avant le levé du jour ou avant la tombée de la nuit.
Toute fois, cela varie selon la nature du pacte.
Ainsi, celui qui fait voeux de fidélité et renonce à toute vie conjugale, sont obligé d'entretenir un pièce (chambre ou même maison) ou l'entité habiterait avec lui.
Cependant, il arrive parfois (au petit matin ou tard dans la nuit) que ces entités fassent leur apparition sans la moindre invocation; cela dans le but de séduire les jeunes hommes qui passeraient par là ou dans le but de détruire les plus malchanceux.
[Il est dit que (je ne le certifie pas) que si un homme s'accouple avec cet être, celui si est lié à lui jusqu'à la mort, sauf si un puissant exorcisme est prononcé.]
[Il est aussi dit que certaine invocation font littéralement apparaître la demande ou surgir celle ci des eaux (mais cela, je ne l'ai pas vérifié). Cela est très fréquent à Pointe Noire]
Certaine personne dise qu'il n'est pas seulement question d'entités féminines mais aussi d'entités masculines qui séduirait des femmes, dans le but de les entraîner dans leur "monde".
Par ailleurs, plusieurs témoignage ont fait état de revenantes, (ici femmes disparues ou mortes noyée) qui apparaîtraient au près des siens, afin de les rassurer ou de les faire parvenir un message.
Dans là plus part des cas ce message est "NE PLEUREZ PAS, NOUS NE SOMMES PAS MORT, NOUS VIVANT DéSORMAIS LàBAS".
De la boite de lait aux membres chers en passant par le coq ou le mouton, le culte de ces entités "MAMY WATA" (je dis bien "ces entités") varie selon les espérances attendu.
Principalement dans les villes de Brazzaville (au bord du fleuve Congo ou sur le Djoué ou encore quelques petits cours d'eau comme le Madoukou) et de Pointe Noire (sur la côte océanique).
Il y aussi des gens qui pactisent avec elle(s) dans le but d'entretenir des relation intimes (remarque, certains témoigne qu'elles sont d'une beauté inimaginable). D'autre dans le but d'obtenir la fertilité ou encore des pouvoir "magique".
Pour cela, ils doivent soit abandonner ce à quoi il tienne le plus (ça peut être un membre cher de la famille ou un ami) pour les richesses; soit abandonner une partie de soi (ça peut être un doigt ou un oeil) pour des "pouvoirs magiques", ou encore renoncer à toute vie conjugale et lui (elle) jurer fidélité par un serment inviolable pour la prospérité et la domination.
Après avoir payé le pris, les bienfaits ou plutôt les récompenses attendues peuvent arrivé par divers moyens.
Cela peut être un boa (serpent), qui apparaîtrait dans la chambre de ce dernier (uniquement en sa présence), ou dans les toilettes; afin de rendre ou plutôt vomir en espèce, les demandes de ce dernier.
Mais, celui ci devra faire preuve de courage en "ne criant pas de peur", au risque de voir son âme dévoré par la bête.
Aussi, une fois les dû reçu, ce dernier se doit de les dépenser avant le levé du jour ou avant la tombée de la nuit.
Toute fois, cela varie selon la nature du pacte.
Ainsi, celui qui fait voeux de fidélité et renonce à toute vie conjugale, sont obligé d'entretenir un pièce (chambre ou même maison) ou l'entité habiterait avec lui.
Cependant, il arrive parfois (au petit matin ou tard dans la nuit) que ces entités fassent leur apparition sans la moindre invocation; cela dans le but de séduire les jeunes hommes qui passeraient par là ou dans le but de détruire les plus malchanceux.
[Il est dit que (je ne le certifie pas) que si un homme s'accouple avec cet être, celui si est lié à lui jusqu'à la mort, sauf si un puissant exorcisme est prononcé.]
[Il est aussi dit que certaine invocation font littéralement apparaître la demande ou surgir celle ci des eaux (mais cela, je ne l'ai pas vérifié). Cela est très fréquent à Pointe Noire]
Certaine personne dise qu'il n'est pas seulement question d'entités féminines mais aussi d'entités masculines qui séduirait des femmes, dans le but de les entraîner dans leur "monde".
Par ailleurs, plusieurs témoignage ont fait état de revenantes, (ici femmes disparues ou mortes noyée) qui apparaîtraient au près des siens, afin de les rassurer ou de les faire parvenir un message.
Dans là plus part des cas ce message est "NE PLEUREZ PAS, NOUS NE SOMMES PAS MORT, NOUS VIVANT DéSORMAIS LàBAS".
De la boite de lait aux membres chers en passant par le coq ou le mouton, le culte de ces entités "MAMY WATA" (je dis bien "ces entités") varie selon les espérances attendu.

Invité- Invité
Re: Mamy Wata ou Yemendja : Déese des Eaux
Je voulais partager avec vous cette musique qui célèbre la déesse de la mer "yemaya"
Divinité africaine | Divinité marine | Religion africaine et afro-américaine
Iemanja, Iemanjá (au Brésil), ou Yemaya, Yemanja, est une divinité aquatique d'origine africaine. Plus précisément, elle est issues des traditions religieuses des Yorubas, où elle est également la protectrice des femmes (des femmes enceintes en particulier), et la mère de toute chose vivante.
Elle est l'orisha des eaux douces en Afrique, mais celle des eaux salées et de l'amour chaste au Brésil, où Oxum est l'orisha des eaux douces.
En Afrique, dans les traditions yoruba
Dans les contrées dont elle est originaire, Iemanja est connue sous les noms de Yemoja, Ymoja, ou encore Yemowo.
Dans la mythologie yoruba, Yemoja est une déesse mère ; elle est la divinité protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes. Ses parents sont Oduduwa et Obatala. Il existe de nombreuses histoires contant la façon dont elle est devenu la mère de tous les saints. Elle était mariée à Aganju et eut un fils, Orungan, et quinze orishas naquirent d'elle. Parmi ceux-ci, on compte Ogun, Olokun, Shopona et Shangô. D'autres histoires racontent que Yemaya a toujours existé et que toute vie est née d'elle, y compris tous les orishas. Son nom est la contraction des mots yoruba « Yeye emo eja », qui signifient « La mère dont les enfants sont comme les poissons », évoquant ainsi l'immensité de sa fécondité et de sa maternité, ainsi que son règne sur toute chose vivante.
Au Nigéria, à la différence du Brésil, elle est l'orisha des eaux douces. Yemaya est célébrée dans la tradition ifa en tant que Yemoja. Sous le nom de Iemanja Nana Borocum, ou Nana Burku, elle est représentée comme une très vieille femme, habillée de noir et de mauve, et en relation avec la boue, les marais et la terre.
Enfin, dans les traditions religieuses du Dahomey, Nana Buluku est une divinité ancienne.
Au Brésil
Elle est célébrée au Brésil dans les cultes afro-brésiliens, tels que le candomblé ou l'umbanda.
Dans le panthéon afro-brésilien, Iemanja est reconnue comme la mère des Orixás (divinités de la nature). Elle est la reine du monde aquatique, parfois représentée comme une sirène, ou plus souvent comme une créature fabuleuse émergeant des flots.
Yemaya dans la santeria
Dans la santeria, en particulier à Cuba, elle peut porter les noms de Yemaja, Yemaya, Yemayah, ou encore Iemanya. Yemaya est associée à la Virgen de Regla, la patronne des marins. Sa couleur est le bleu.
Yemaya à Haïti et dans le vaudou
On la retrouve ici sous les noms de La Sirène, LaSiren, ou Mami Wata, qui correspond à la Manman Dlo de la Martinique.
Yemaya aux États-Unis
Elle existe également aux États-Unis, sous les noms de Yemalla, Yemana, ou Yemoja.
La fête de Iemanja à Salvador de Bahia
Le 2 février, fête officielle de Iemanja, la célébration a lieu à Salvador de Bahia, sur la plage du Rio Vermelho. Elle attire des adeptes ou des curieux venus de toutes parts.
Cette fête a été créée vers 1920. D'après la légende, après une année de maigres prises, les pêcheurs bahianais se sont tournés vers les saints africains pour réclamer une pêche plus abondante. Initialement nommées « Offrandes à la mère de l'eau », les festivités se sont fait connaître comme « la fête de Iemanja », dénomination courante depuis les années 1960.
La population se réunit sur la plage dès le matin, danse au son des tambours et des chants africains, puis font leurs offrandes à la mer. La fête de Iemanja est très populaire, et y participent des milliers de personnes: Blancs et Noirs, riches et pauvres, Brésiliens ou étrangers. Elle donne lieu à de nombreuses manifestations culturelles (concertes, démonstrations de capoeira, défilé de groupes carnavalesques etc.)
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Iemanja
Divinité africaine | Divinité marine | Religion africaine et afro-américaine
Iemanja, Iemanjá (au Brésil), ou Yemaya, Yemanja, est une divinité aquatique d'origine africaine. Plus précisément, elle est issues des traditions religieuses des Yorubas, où elle est également la protectrice des femmes (des femmes enceintes en particulier), et la mère de toute chose vivante.
Elle est l'orisha des eaux douces en Afrique, mais celle des eaux salées et de l'amour chaste au Brésil, où Oxum est l'orisha des eaux douces.
En Afrique, dans les traditions yoruba
Dans les contrées dont elle est originaire, Iemanja est connue sous les noms de Yemoja, Ymoja, ou encore Yemowo.
Dans la mythologie yoruba, Yemoja est une déesse mère ; elle est la divinité protectrice des femmes, et tout particulièrement des femmes enceintes. Ses parents sont Oduduwa et Obatala. Il existe de nombreuses histoires contant la façon dont elle est devenu la mère de tous les saints. Elle était mariée à Aganju et eut un fils, Orungan, et quinze orishas naquirent d'elle. Parmi ceux-ci, on compte Ogun, Olokun, Shopona et Shangô. D'autres histoires racontent que Yemaya a toujours existé et que toute vie est née d'elle, y compris tous les orishas. Son nom est la contraction des mots yoruba « Yeye emo eja », qui signifient « La mère dont les enfants sont comme les poissons », évoquant ainsi l'immensité de sa fécondité et de sa maternité, ainsi que son règne sur toute chose vivante.
Au Nigéria, à la différence du Brésil, elle est l'orisha des eaux douces. Yemaya est célébrée dans la tradition ifa en tant que Yemoja. Sous le nom de Iemanja Nana Borocum, ou Nana Burku, elle est représentée comme une très vieille femme, habillée de noir et de mauve, et en relation avec la boue, les marais et la terre.
Enfin, dans les traditions religieuses du Dahomey, Nana Buluku est une divinité ancienne.
Au Brésil
Elle est célébrée au Brésil dans les cultes afro-brésiliens, tels que le candomblé ou l'umbanda.
Dans le panthéon afro-brésilien, Iemanja est reconnue comme la mère des Orixás (divinités de la nature). Elle est la reine du monde aquatique, parfois représentée comme une sirène, ou plus souvent comme une créature fabuleuse émergeant des flots.
Yemaya dans la santeria
Dans la santeria, en particulier à Cuba, elle peut porter les noms de Yemaja, Yemaya, Yemayah, ou encore Iemanya. Yemaya est associée à la Virgen de Regla, la patronne des marins. Sa couleur est le bleu.
Yemaya à Haïti et dans le vaudou
On la retrouve ici sous les noms de La Sirène, LaSiren, ou Mami Wata, qui correspond à la Manman Dlo de la Martinique.
Yemaya aux États-Unis
Elle existe également aux États-Unis, sous les noms de Yemalla, Yemana, ou Yemoja.
La fête de Iemanja à Salvador de Bahia
Le 2 février, fête officielle de Iemanja, la célébration a lieu à Salvador de Bahia, sur la plage du Rio Vermelho. Elle attire des adeptes ou des curieux venus de toutes parts.
Cette fête a été créée vers 1920. D'après la légende, après une année de maigres prises, les pêcheurs bahianais se sont tournés vers les saints africains pour réclamer une pêche plus abondante. Initialement nommées « Offrandes à la mère de l'eau », les festivités se sont fait connaître comme « la fête de Iemanja », dénomination courante depuis les années 1960.
La population se réunit sur la plage dès le matin, danse au son des tambours et des chants africains, puis font leurs offrandes à la mer. La fête de Iemanja est très populaire, et y participent des milliers de personnes: Blancs et Noirs, riches et pauvres, Brésiliens ou étrangers. Elle donne lieu à de nombreuses manifestations culturelles (concertes, démonstrations de capoeira, défilé de groupes carnavalesques etc.)
source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Iemanja

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