La Mediumnite Hagel
Connexion

Récupérer mon mot de passe

Derniers sujets
» Bénévole tirage/exercice tarot Marseille
par Casyope Aujourd'hui à 19:42

» Que ressentez-vous qui vous permette de savoir que vous percevez au niveau de l'akasha ou de l'astral ?
par Mira Mar 17 Oct 2017 - 23:19

» Médiumnité et réaction épidermique
par Sylice Mar 17 Oct 2017 - 16:42

» la sourcellerie
par Fennec Lun 9 Oct 2017 - 21:00

» étape
par Coeurdedragon Lun 9 Oct 2017 - 9:21

» Proposition de tirage
par aude56 Jeu 5 Oct 2017 - 8:56

» Dossier Septembre 2013 : Aikido
par Douceur Mer 4 Oct 2017 - 17:23

» Le télétouché
par Fennec Mer 4 Oct 2017 - 10:02

» Votre médiumnité, comment la vivez vous?
par chapsou Mar 3 Oct 2017 - 20:58


La guématrie ou l'art des nombres dans la Kabbale

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La guématrie ou l'art des nombres dans la Kabbale

Message par Hagel le Jeu 28 Fév 2008 - 21:55

Bonjour,


Gématrie & autres procédés
l'Art du déchiffrement:

  • Gématrie:

La gématrie (ou guématrie) est l'une des trois méthodes de lecture des textes sacrés rédigés en hébreu. Elle permet de rapprocher des mots dont la somme des lettres qui les composent est identique. Ce procédé est possible car, en hébreu, il n'existe pas de chiffres et chaque lettre de l'alphabet est associée à un nombre. On distingue trois façons d'associer une valeur à une lettre :
- la gématrie par rang : chaque lettre a la valeur du rang qu'elle occupe (aleph vaut 1, vav vaut 6, ...)
- la gématrie classique : même principe que la gématrie par rang jusqu'à la dixième lettre, les lettres qui suivent valent 20, 30, etc (beth vaut 2, lamed vaut 30, shin vaut 300, ...)
- la gématrie carrée : chaque lettre vaut le nombre donné par la gématrie classique mais élevé au carré (beth vaut 4, yod vaut 100, ...)
Le tableau suivant montre les valeurs associées à chaque lettre de l'alphabet hébreu d'après la gématrie classique. Certaines lettres ont deux valeurs suivant qu'elles se situent à l'intérieur d'un mot ou à la fin de celui-ci. Parfois la valeur d'une lettre finale n'est pas prise en compte, on utilise alors sa valeur normale.





Sur la figure ci-contre, on a appliqué la gématrie classique aux noms usuels des sephiroth. En considérant cette arbre, les kabbalistes diront qu'un mot ayant pour valeur 496 dans un texte pourra symboliser Malkuth.

Cette façon de coder et de décoder les textes a pour but d'assouplir l'esprit en multipliant les rapprochements entre différents termes. Elle permet en outre de véhiculer des informations importantes sous une forme anodine. Elle induit également une dynamique poétique dans la langue. Ainsi Shem ("le nom") a même valeur numérique (340) que Sefer (le livre) : le Livre apparaît comme le réceptacle de tous les Noms.


La gématrie n'est pas une machine à démontrer. C'est un outil pour relativiser la façon dont on perçoit la signification d'un texte. Les dérives de la gématrie sont hélas fort nombreuses : elle est assénée comme "preuve irréfutable" de théories farfelues, elle est utilisée avec n'importe quelle langue alors que, il faut le rappeler, elle est directement liée aux particularités de l'hébreu. Même si certains auteurs considèrent qu'elle peut être appliquée au grec ancien, son emploi pour d'autres alphabets semble pour le moins boiteux et artificiel. Les rapprochements effectués par la gématrie doivent évidemment être soumis au sens critique. Des personnes n'hésitent pas à écrire que "désirs" (en français...) vaut 666 comme le nombre de la bête dans l'Apocalypse de Saint Jean et concluent alors que "les désirs c'est pas bien" ! Nul doute qu'il est possible de trouver le nom d'une belle-mère dont la somme des lettres vaut 666, faudra-t-il pour autant l'assommer...?


  • Notarikon


Le notarikon est un deuxième procédé de lecture des textes sacrés. Il consiste à interpréter chaque lettre d'un mot comme l'abréviation d'une phrase entière (principe du sigle ou de l'acronyme). Le titre du livre-clé de la Kabbale, le Zohar, qui s'écrit Zayin, Hé, Resh est généralement traduit par "Splendeur". Il peut être considéré comme l'acronyme de la phrase suivante : "Zeh Ha Reshit" qui signifie "voici le début". L'apparente simplicité d'un mot peut dévoiler, grâce au notarikon, des ressorts subtils. Notons que, contrairement à la gématrie, le notarikon s'applique aisément à d'autres langues.

  • Témoura


La témoura est un troisième procédé de lecture fréquemment utilisé par les kabbalistes. Il consiste à permuter les lettres d'un mot selon des règles précises (principe de l'anagramme). L'application de ce principe au premier mot de la Genèse "Bereshit" (au commencement) fournit un exemple frappant de l'usage de la témoura. Bereshit s'écrit Beth, Resh, Aleph, Shin, Yod, Tav. Bereshit c'est aussi Berit-Esh (Beth, Resh, Yod, Tav - Aleph, Shin) qui signifie "Alliance du feu". La Genèse est-elle le trait d'union avec les anciens cultes solaires ? En tout cas, la témoura nous montre qu'avant le ciel, la terre et les eaux, le feu, déjà, se manifestait.


source: http://www.kabbale.org/gematrie.htm

Bien à vous
avatar
Hagel



Nombre de messages : 33229
Pratiques magiques/ spiritualité : Comprendre

http://www.medium-desenvoutement.com/

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum