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OuLe culte de la Déesse
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Re: Le culte de la Déesse
Bonjour,
L'expression culte de la déesse fait référence au culte primitif de la fertilité tel qu'il semble avoir été universellement pratiqué à la fin de la préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre — cette dernière incarnant le principe féminin universel, mieux nommé Déesse-Mère ou Grande Déesse, ou encore Féminin sacré (à noter qu'il s'agit là d'une expression d'invention récente).
Dans l'Antiquité, le culte de la Déesse a pris, au contact des religions polythéistes du bassin méditerranéen, la forme des cultes à mystères voués à Isis, Cybèle, Déméter, Perséphone, celui plus « rural » de Diane, ou encore la Gaïa grecque, autant de visages de la Grande Déesse.
Dans l'Orient ancien, le culte hébreu de Yahvé, dieu masculin et « solaire » (figure paternelle mais qui peut ici ou là revêtir des traits féminins comme ceux d'une mère enfantant son peuple), inaccessible (dont on ne peut prononcer le nom et qui ne peut être représenté), lié de manière exclusive à son peuple, et surtout unique est entré en conflit avec les cultes polythéistes et en particulier ceux de la Déesse Mère, dans la zone limitée du peuple d'Israël (le Yahvé hébreu étant un Dieu avant tout national). Le christianisme naissant s'inscrivant dans la tradition du Dieu hébreu, en reprend les figures essentielles, notamment celle d'un monothéisme à figure plutôt masculine (sauf pour la figure de l'Esprit dans les développements trinitaires, l'Esprit étant plus traditionnellement vu comme une part féminine).
L'expansion chrétienne au Ier, IIe et IIIe siècle, va en faire peu à peu la religion dominante qui effacera la place des autres cultes, notamment ceux de la Déesse. Cependant, dans l'évolution du christianisme, des figures féminines vont peu à peu prendre place dans le culte et les croyances, notamment celle de la Vierge Marie (la Vierge Mère) et celle de Marie-Madeleine (la prostituée sacrée) que des légendes successives vont assimiler à la prostituée de l'Évangile de Luc. Avec la multiplication des saintes également, on verra réapparaître dans le christianisme les traits propres à certaines déesses anciennes
Dans l'Europe médiévale, ce culte de la Déesse a perduré sous deux formes majeures : le culte de Diane et celui des Vierges noires. Les prétresses de Diane, considérées dans certaines contrées comme des fées, étaient poursuivies par les pouvoirs séculiers qui voyaient en ce culte ni plus ni moins que de la sorcellerie. Pour ce qui est du culte des Vierges noires, il semble que ses adeptes aient été davantage épargnés des persécutions du fait que cette pratique prenait la forme d'une vénération particulière de la Vierge Marie.
Le culte de la déesse est revenu sur le devant de la scène au XXe siècle, dans le cadre du mouvement du néo-paganisme, grâce à Gérald Gardner qui en a fait un des piliers de la religion qu'il élabora et présenta comme la continuation de ce qu'il dénomme l'« Ancienne Religion » : la Wicca.
Bien à vous
L'expression culte de la déesse fait référence au culte primitif de la fertilité tel qu'il semble avoir été universellement pratiqué à la fin de la préhistoire. Ce culte, dans lequel la figure de la femme tenait une grande place et revêtait une dimension sacrée, consistait essentiellement en une vénération de la Terre — cette dernière incarnant le principe féminin universel, mieux nommé Déesse-Mère ou Grande Déesse, ou encore Féminin sacré (à noter qu'il s'agit là d'une expression d'invention récente).
Dans l'Antiquité, le culte de la Déesse a pris, au contact des religions polythéistes du bassin méditerranéen, la forme des cultes à mystères voués à Isis, Cybèle, Déméter, Perséphone, celui plus « rural » de Diane, ou encore la Gaïa grecque, autant de visages de la Grande Déesse.
Dans l'Orient ancien, le culte hébreu de Yahvé, dieu masculin et « solaire » (figure paternelle mais qui peut ici ou là revêtir des traits féminins comme ceux d'une mère enfantant son peuple), inaccessible (dont on ne peut prononcer le nom et qui ne peut être représenté), lié de manière exclusive à son peuple, et surtout unique est entré en conflit avec les cultes polythéistes et en particulier ceux de la Déesse Mère, dans la zone limitée du peuple d'Israël (le Yahvé hébreu étant un Dieu avant tout national). Le christianisme naissant s'inscrivant dans la tradition du Dieu hébreu, en reprend les figures essentielles, notamment celle d'un monothéisme à figure plutôt masculine (sauf pour la figure de l'Esprit dans les développements trinitaires, l'Esprit étant plus traditionnellement vu comme une part féminine).
L'expansion chrétienne au Ier, IIe et IIIe siècle, va en faire peu à peu la religion dominante qui effacera la place des autres cultes, notamment ceux de la Déesse. Cependant, dans l'évolution du christianisme, des figures féminines vont peu à peu prendre place dans le culte et les croyances, notamment celle de la Vierge Marie (la Vierge Mère) et celle de Marie-Madeleine (la prostituée sacrée) que des légendes successives vont assimiler à la prostituée de l'Évangile de Luc. Avec la multiplication des saintes également, on verra réapparaître dans le christianisme les traits propres à certaines déesses anciennes
Dans l'Europe médiévale, ce culte de la Déesse a perduré sous deux formes majeures : le culte de Diane et celui des Vierges noires. Les prétresses de Diane, considérées dans certaines contrées comme des fées, étaient poursuivies par les pouvoirs séculiers qui voyaient en ce culte ni plus ni moins que de la sorcellerie. Pour ce qui est du culte des Vierges noires, il semble que ses adeptes aient été davantage épargnés des persécutions du fait que cette pratique prenait la forme d'une vénération particulière de la Vierge Marie.
Le culte de la déesse est revenu sur le devant de la scène au XXe siècle, dans le cadre du mouvement du néo-paganisme, grâce à Gérald Gardner qui en a fait un des piliers de la religion qu'il élabora et présenta comme la continuation de ce qu'il dénomme l'« Ancienne Religion » : la Wicca.
Bien à vous
Re: Le culte de la Déesse
J'ai constaté qu'il y avait beaucoup de filles de la Déesse sur le forum
si vous souhaitez présenter la branche à laquelle vous appartenez pour nous éclairer sur cette spiritualité, c'est avec plaisir qu'on vous lira (en tout cas moi je vous lirais avec grand plaisir lol)
Bien à vous
si vous souhaitez présenter la branche à laquelle vous appartenez pour nous éclairer sur cette spiritualité, c'est avec plaisir qu'on vous lira (en tout cas moi je vous lirais avec grand plaisir lol)
Bien à vous


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le culte de la Déesse
et là moi larguée lol...
ça consiste en quoi la branche de gaia?
ça consiste en quoi la branche de gaia?


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le culte de la Déesse
a penser et croire que la terre est gaia, et qu'elle se auto-gereet que nous sommes en quelque sortes ses poumons et autres elements :)ce fait partie de la branche dianique
Gaia ou Gaéa ou Gè (Gaia, Gh) est la personnification de la Terre dans la cosmogonie d'Hésiode, elle est l'ancêtre maternel des races divines et des monstres.
Sortie après Chaos et avant Eros, elle engendre d'abord, sans intervention d'élément mâle, Ouranos (le ciel), les montagnes et Pontes (le flot). Unie à Ouranos, elle engendre les Titans et les Titanides, les Cyclopes, les Hécatonchires. Ouranos contraignait Gaia à garder leurs enfants dans son sein ou les précipitait dans le Tartare.
Gaia ou Gaéa ou Gè (Gaia, Gh) est la personnification de la Terre dans la cosmogonie d'Hésiode, elle est l'ancêtre maternel des races divines et des monstres.
Sortie après Chaos et avant Eros, elle engendre d'abord, sans intervention d'élément mâle, Ouranos (le ciel), les montagnes et Pontes (le flot). Unie à Ouranos, elle engendre les Titans et les Titanides, les Cyclopes, les Hécatonchires. Ouranos contraignait Gaia à garder leurs enfants dans son sein ou les précipitait dans le Tartare.

Invité- Invité
Re: Le culte de la Déesse
J'ai fait un post sur gaia, je crois, dans source d'énergie de cette planète.
mais j'ignorais qu'une branche du culte de la Déesse lui rendait hommage.
C'est en rapport aussi avec le chamanisme?
mais j'ignorais qu'une branche du culte de la Déesse lui rendait hommage.
C'est en rapport aussi avec le chamanisme?


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le culte de la Déesse
bien pour moi oui etant donner que le chamanisme est centrer vers l'haorminsation de la planette avec ses habitant de tout nivaux . en fait Nous rendons tous hommage a la meme deesse mais sous un visage différent 

Invité- Invité
Re: Le culte de la Déesse
La Grande Déesse
La Grande Déesse désigne la mère de tout être vivant, présidant aux processus naturels de fertilité et de fécondité.
La Grande Déesse est une expression moderne qui tente de relier les divers cultes rendus à une « mère universelle » depuis le paléolithique jusqu’à aujourd’hui.
Certains mouvements panthéistes ou néopaganistes, voire féministes, présentent la grande déesse comme une divinité précédant historiquement les dieux masculins des religions abrahamiques.
Origines archéologiques:
Marija Gimbutas, archéologue, à la suite de fouilles archéologiques effectuée dans le sud–est de l’europe méditerranéenne au milieu du XXe siècle, présente au monde sa théorie de l’existence d’une civilisation pré-indo-européenne qu'elle appelle « culture préhistorique de la déesse », et qui aurait existé à partir du paléolithique, et perduré plus de 25 000 ans. Marija Gimbutas appelle cette culture « matrilocale ».
Diverses figures du paléolithique:
Les fouilles archéologiques ont révélé la présence de figures féminines aux caractères sexuels hypertrophiés, la plus connue étant la Vénus de Willendorf. Des archéologues ont interprété ces statues comme des déesses, mais plusieurs milliers d'années séparent ces statues des cultes connus livrés aux déesses sumériennes, grecques, celtiques, nordiques ou hindouistes.
Les formes de la grande déesse dans divers cultes anciens:
Civilisation indo-aryenne:
Le Rig Veda nomme la puissance féminine Mahimata (Rig Veda 1.164.33), un terme qui se traduit par "Terre Mère".
Egypte:
Une divinité féminine est représentée entre deux lionnes dans les peintures les plus anciennes de la culture de Naqada dans la période prédynastique égyptienne.
Isis, nourrissant son fils, au sein a été vénérée jusqu'au VIe siècle et plus récemment réintroduite dans les cultes des mouvements de la déessse.
Anatolie:
Le site du néolithique Çatalhöyük de 7500 av.J.-C. a révélé de nombreux exemples du culte d'une déesse mère. Les fouilles ont révélé que le nombre de déesses dépassait largement les divinités masculines qui avaient même fini par disparaître tout à fait avec le temps.
Rome:
Vénus, dans la mythologie romaine, était une grande déesse, mère du peuple romain, appelée sous le règne de Jules César "Venus Gemetrix", la mère Vénus. Magna Dea, la grande déesse, était l'expression latine pour désigner les déesses de l'empire romain.
Turquie et proche-orient:
Une déesse mère a été vénérée sous la forme de Cybèle (connue ensuite à Rome sous le nom de Magna Mater, la grande mère), puis reprise sous le nom de Gaïa.
Civilisation Minoenne:
La civilisation minoenne avait une déesse que les grecs appelaient « Potnia Theron », « la maîtresse des animaux », dont la plupart des attributs furent plus tard transférés à Artémis.
Peuples germaniques et cultes nordiques:
Au Ie siècle av. J.-C., Tacite rapporte l'existence de rituels dans les peuples germaniques centrés sur une divinité féminine, Nerthus, qu'il appelle "Terra Mater".
Il existait également une incantation chrétienne connue sous le nom de Æcerbót et durant laquelle, tout en invocant le Dieu chrétien, les partipants à la procession invoquaient également eorþan modor (la Terre-Mère) et folde, fira modor (La Terre, mère de tous les hommes) qui fut identifiée comme une ancienne divinité païenne.
Frigg a été désignée comme la femme d'Odin. Dans la poésie Islandaise, l'expression "femme d'Odin" désigne la Terre. Frigg apparaît clairement comme une grande déesse dans le mythe de Baldur.
Hindouisme:
Dans l'hindouisme la vénération des grandes déesses remonte à la période Védique. Dans certains textes, la grande déesse est appelée Viraj, la mère universelle, ou Aditi, la mère des dieux ou encore Ambhrini, celle qui est née de l'océan primordial. Durga représente la nature protectrice de la maternité. Yaganmatri est un autre nom qui signifie, en sanscrit, Mère de l'univers. De nos jours, Devi a de multiples formes. Les multiples divinités indiennes sont toutes considérées comme des facettes de la mère universelle.
L'énergie féminine, la Shakti, est considérée dans certaines écoles philosophiques (comme dans le Devi Mahamatya) comme la force motrice de l'univers.
Christianisme:
Bien qu'elle ne soit pas officiellement vénérée comme une déesse-mère, certains chrétiens, par le terme de Théotokos, voient Marie comme la mère de Dieu.
L'Église catholique romaine et l'Église orthodoxe rapprochent "la femme" décrite dans Apocalypse 12 de la Vierge Marie parce qu'il est dit dans le verset 5 que cette femme a donné "naissance à un fils, un garçon, destiné à diriger toutes les nations avec un bâton de fer". Jean 19:26-27 est également parfois cité comme rapportant une des paroles du Christ qui la présente comme la mère de tous les chrétiens par l'expression "voilà ta mère".
Il existe chez les Mormons une croyance en une Mère Céleste, épouse et équivalent féminin du Père Céleste, mais cette croyance n'est cependant pas mise en avant et il n'y a pas de culte officiel
Trucs sibériens:
Umai (l'utérus ou la matrice en langue mongol), qui s'appelle également Ymai or Mai, est la déesse-mère. Elle est décrite comme portant 60 tresses en or qui représentent les rayons du soleil.
Résurgence contemporaine du culte de la déesse:
Le mouvement néo-païen de la Wicca a relancé, depuis le milieu du XXe siècle, le culte de la Grande Déesse. Elle représente alors la Terre et le principe de vie et d'amour entre toutes les formes de vie. Ce culte soutient généralement des revendications écologistes et féministes.
Un "mouvement de la déesse" a émergé, principalement en amérique du Nord, avec l'objectif de restaurer l'aspect féminin du divin.
Noms de la grande déesse:
Isis, Vénus, Cybèle, Magna Mater , Gaïa, Frigg, Nerthus, Devi,
Source: Wikipédia
Bien à vous


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le culte de la Déesse
Déjà rien que la première ligne montre que c'est une énormité dans le sens où il n'y a que le fluide magnétique qui est pris en compte alors que l'on doit également prendre en compte l'électrique...

Et la grande question habituel par mail
Pour la lisibilité des postes et avoir plus de chance d'obtenir une réponse, merci de faire attention à la ponctuation et à ne pas faire de pavés incompréhensibles.
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