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Le langage des plantes (chamanisme)
Bonjour,
Le langage des plantes; la clé des forces de la nature dans la vision chamanique
Je rappelle que sur ce forum nous n'encourageons pas l'ingestion ou consommation de plantes hallucinogènes, et drogues. Ce post est une présentation du chamanisme, mais dans ce forum (bis) nous prônons le développement de soit par soit, sans mise en danger de soit (ter)
Article de Michèle Bilimoff (auteur de Les plantes, les hommes et les dieux, enquête sur les plantes messagères Ouest-France 2006 et d'Enquête sur les plantes magiques Ouest-France 2003)
Nutritives, tueuses, ou guérisseuses, les plantes sont d'abord de mystérieux capteurs de mondes inconnus. Un vrai chamane sait percer le voile de leurs apparences.
Lorsque l'homme apparaît sur terre, les plantes sont omniprésentes, essentielles et mystérieuses. Pendant des millénaires, pour survivre", les humains ont dû apprendre à éviter les dangers mortels de la nature, à utiliser ses forces et ses dons en observant et déchiffrant les signes concrets qui les entourent.
Une des interprétations du terme çaman à l'origine du mot chamane est "celui qui sait". Même si elle est contestée, elle illustre bien le rôle de ceux qui, parmi ces humains, sont plus observateurs et plus aptes à capter ces signes et à les interpréter. Ils "savent" ainsi que certaines plantes peuvent tuer, nourrir, ou guérir; que les fruits de certains arbres attirent les précieux animaux à chasser, ou qu'une végétation apparemment morte peut reverdir. Ils sentent aussi que, au-delà de ces signes bien concrets, des forces intangibles régissent leur et celle de la nature entière. Les arbres illustrent cette force, avec leurs racines s'enfonçant dans le sol, monde sombre et invisible, tandis que leurs fûts s'élancent vers le ciel, immensité inatteignable et souvent menaçante. Mystérieusement aussi, ces arbres et ces plantes subsistent et prospèrent sans se déplacer comme les humains et les animaux doivent le faire.
Secrets et techniques
Alors que dans diverses régions du globe, les hommes tentent d'expliquer ces mystères à l'aide des sciences et de religions structurées, les chamanes eux restent intimement liés à la nature et à ses secrets. Leur rôle est difficile à définir: à la fois prêtres, sorciers, médecins, mais pas dans la façon dont nous le concevons habituellement, ils semblent surtout servir d'intermédiaire entre les forces de la nature et leurs semblables.Les plantes ont pour cela, depuis des millénaires, un rôle déterminant, et bien sur, variable selon les régions et leur climat.Présent encore dans diverses parties du monde, comme la Sibérie, le Canada, l'Amérique du Sud, ou certaines régions d'Afrique, les chamanes ont des rôles et des "techniques" en accord avec leur milieu naturel.
Au fil des siècles, l'expérience leur a tout d'abord permis de connaitre les plantes nutritives et guérisseuses avec une précision et une diversité dépassant les acquis de la science botanique occidentale, d'ailleurs actuellement consciente de leur intérêt pour notre médecine. Certaines parmi ces plantes ont à leurs yeux, une importance si grande qu'elles sont "déifiées", comme les plantes hallucinogènes utilisées dans les rites de divination, ou même le maïs, plante nutritive essentielle, à laquelle des humains ont sacrifiés. Pourtant, certaines analogies entre les expériences chamaniques et occidentales existent. Ainsi parmi les plantes médicinales utilisées, nous retrouvons certaines de celles choisies selon leur ressemblance avec les parties du corps concernées -cette très ancienne croyance devient au XVIè siècle en Europe la "théorie des signatures" de Paracelse.
Amanites tue-mouches et peyotl
Mais y figurent aussi des plantes qui, au regarde de la science, n'ont qu'une action faible ou même "placebo".Il est intéressant de constater que, là aussi, des croyances sans aucun lien concret entre elles se recoupent. Ainsi la sauge qui, pour les chamanes de certaines tribus indiennes est un remède universel, est aussi en occident, depuis l'antiquité, la plante médicinale par excellence.
Mais les comparaisons peuvent s'arrêter là: l'approche des chamanes vis à vis des plantes et de leur rôle ne se borne pas au concret ou aux apparences. L'inconnu, l'invisible, est essentiel et doit être décelé pour parvenir au résultat escompté.
Comme les premiers humains qui voient dans les arbres et les plantes les mystérieux capteurs de mondes inconnu, les chamanes cherchent à percer le voile des apparences.
Pour cela, il utilisent, outre d'autres techniques comme le son de tambours sacrés ou les danses rituelles, des plantes hallucinogènes, dont le type et la posologie varient bien sur selon les régions.Ces plantes ont cependant toutes le même but: permettre d'atteindre l'invisible, le surnaturel et grâce à cela la connaissance et l'efficacité, aussi bien pour soigner que pour provoquer l'aide des éléments. En Sibérie et en Mongolie, également au nord de l'Amérique, l'amanite tue mouches qui croît en nombre sous les bouleaux (eux même arbres sacrés de la lune et purificateur chez les Celtes- est le plus souvent choisie pour atteindre les transes initiatiques. Un alcaloïde présent dans cette plante, la muscarine, est à l'origine d'hallucination grossissant monstrueusement les éléments perçus, donnant l'illusion d'en voir les plus infimes détails.
Au Mexique, le peyotl est considéré d'origine divine. Ce petit cactus gris s'épanouit au ras du sol en une couronne bulbeuse. L'alcaloïde contenu, la mescaline provoque une impression d'extrême lucidité, dans une explosion de visions aux couleurs intenses. Le peyotl est rattaché aux dieux de la lumière et du feu.
Aux effets proches de ceux du peyotl, une plante dans la famille des liserons, l'ololiuqui, dont les graines seules -elles aussi considérées comme divines- sont utilisées. Ces graines contiennent entre autres de l'ergine (du LSD), macérées dans de l'eau, provoquent, selon un témoin franciscain du XVIIè siècle, une perception exacerbée de l'environnement éclatée "en mille visions, mille démons".
En Amazone, l'ayahuasca, mot quechua signifiant "liane de l'âme", est un mélange comprenant l'écorce de cette liane et d'autres ingrédients variant selon les recettes des chamanes utilisateurs, mais le plus souvent les feuilles d'un arbuste, le chacruna. Ce mélange contient d'autres alcaloïdes comme le DMT et l'harmine. Dangereuses mais maniées selon une très longue expérience, différentes dans leurs effets (prostration ou au contraire déchainement se traduisant par des cris, danses, mouvements incontrôlés), ces drogues ont cependant toutes pour but l'abolition de la conscience pour entrer dans une autre dimension et dégager les liens existants entre le monde, les humains, les animaux et les plantes. Elles ne sont pas destinées à occulter la réalité mais au contraire à faire entrevoir la face cachée des choses visibles.
L'élan du psychisme
Lorsqu'il s'agit de guérir, "on ne trouve pas les vertus médicinales d'une plante, c'est elle qui se manifeste à nous" selon la phrase d'un chamane citée par J.P.Costa.
Ces diverses plantes, les "madre" ou "plantes maîtresses" se présentent aux chamanes sous les formes les plus étranges, mais d'après des analogies significatives pour eux. Le but ultime est d'entrer dans l'inconscient du patient à soigner pour déceler les besoins et pallier les manques.
Ces dons visionnaires apportés entre autres par les plantes doivent cependant être mérités. Le chamane doit d'abord se libérer des impuretés de son corps pour permettre l'élan du psychisme.
Dans la prise de l'ayahusca, la plante elle-même s'en charge: son premier effet est donner des nausées et malaises qui font rejeter au corps tous ces déchets.
Un rite d'initiation
Pour d'autres drogues comme le peyotl, leur prise peut donner à de véritables cérémonies collectives.
Dans la Sierra Madre, sous la direction du chamane, des pèlerins entament, à jeun, une longue marche dans la montagne. Arrivés à destination, après avoir franchi un passage initiatique, les précieux boutons du peyotl sont cueillis avec précaution et distribués à chacun par le chamane. Seule nourriture après cette longue et ce long jeûne, le peyotl permet pourtant aux pèlerins de chanter, danser: pendant de longues heures. Cette cérémonie, renouvelée par certains, devient alors parfois un rite d'initiation pour accéder au rôle de chamane.
Par de multiples moyens, parmi lesquels les plantes ont souvent un rôle essentiel, les chamanes ne cherchent pas seulement à soigner et guider leurs semblables, mais aussi à entrer en contact avec les forces de la nature et à pénétrer leur mystère.
Cette notion selon laquelle tout est lié est interdépendant dans la nature semble la base même de leurs croyances et de leurs rites.
Source: Le monde des religions, hors série numéro 8: 20 clés pour comprendre le chamanisme
Bien à vous
Le langage des plantes; la clé des forces de la nature dans la vision chamanique
Je rappelle que sur ce forum nous n'encourageons pas l'ingestion ou consommation de plantes hallucinogènes, et drogues. Ce post est une présentation du chamanisme, mais dans ce forum (bis) nous prônons le développement de soit par soit, sans mise en danger de soit (ter)
Article de Michèle Bilimoff (auteur de Les plantes, les hommes et les dieux, enquête sur les plantes messagères Ouest-France 2006 et d'Enquête sur les plantes magiques Ouest-France 2003)
Nutritives, tueuses, ou guérisseuses, les plantes sont d'abord de mystérieux capteurs de mondes inconnus. Un vrai chamane sait percer le voile de leurs apparences.
Lorsque l'homme apparaît sur terre, les plantes sont omniprésentes, essentielles et mystérieuses. Pendant des millénaires, pour survivre", les humains ont dû apprendre à éviter les dangers mortels de la nature, à utiliser ses forces et ses dons en observant et déchiffrant les signes concrets qui les entourent.
Une des interprétations du terme çaman à l'origine du mot chamane est "celui qui sait". Même si elle est contestée, elle illustre bien le rôle de ceux qui, parmi ces humains, sont plus observateurs et plus aptes à capter ces signes et à les interpréter. Ils "savent" ainsi que certaines plantes peuvent tuer, nourrir, ou guérir; que les fruits de certains arbres attirent les précieux animaux à chasser, ou qu'une végétation apparemment morte peut reverdir. Ils sentent aussi que, au-delà de ces signes bien concrets, des forces intangibles régissent leur et celle de la nature entière. Les arbres illustrent cette force, avec leurs racines s'enfonçant dans le sol, monde sombre et invisible, tandis que leurs fûts s'élancent vers le ciel, immensité inatteignable et souvent menaçante. Mystérieusement aussi, ces arbres et ces plantes subsistent et prospèrent sans se déplacer comme les humains et les animaux doivent le faire.
Secrets et techniques
Alors que dans diverses régions du globe, les hommes tentent d'expliquer ces mystères à l'aide des sciences et de religions structurées, les chamanes eux restent intimement liés à la nature et à ses secrets. Leur rôle est difficile à définir: à la fois prêtres, sorciers, médecins, mais pas dans la façon dont nous le concevons habituellement, ils semblent surtout servir d'intermédiaire entre les forces de la nature et leurs semblables.Les plantes ont pour cela, depuis des millénaires, un rôle déterminant, et bien sur, variable selon les régions et leur climat.Présent encore dans diverses parties du monde, comme la Sibérie, le Canada, l'Amérique du Sud, ou certaines régions d'Afrique, les chamanes ont des rôles et des "techniques" en accord avec leur milieu naturel.
Au fil des siècles, l'expérience leur a tout d'abord permis de connaitre les plantes nutritives et guérisseuses avec une précision et une diversité dépassant les acquis de la science botanique occidentale, d'ailleurs actuellement consciente de leur intérêt pour notre médecine. Certaines parmi ces plantes ont à leurs yeux, une importance si grande qu'elles sont "déifiées", comme les plantes hallucinogènes utilisées dans les rites de divination, ou même le maïs, plante nutritive essentielle, à laquelle des humains ont sacrifiés. Pourtant, certaines analogies entre les expériences chamaniques et occidentales existent. Ainsi parmi les plantes médicinales utilisées, nous retrouvons certaines de celles choisies selon leur ressemblance avec les parties du corps concernées -cette très ancienne croyance devient au XVIè siècle en Europe la "théorie des signatures" de Paracelse.
Amanites tue-mouches et peyotl
Mais y figurent aussi des plantes qui, au regarde de la science, n'ont qu'une action faible ou même "placebo".Il est intéressant de constater que, là aussi, des croyances sans aucun lien concret entre elles se recoupent. Ainsi la sauge qui, pour les chamanes de certaines tribus indiennes est un remède universel, est aussi en occident, depuis l'antiquité, la plante médicinale par excellence.
Mais les comparaisons peuvent s'arrêter là: l'approche des chamanes vis à vis des plantes et de leur rôle ne se borne pas au concret ou aux apparences. L'inconnu, l'invisible, est essentiel et doit être décelé pour parvenir au résultat escompté.
Comme les premiers humains qui voient dans les arbres et les plantes les mystérieux capteurs de mondes inconnu, les chamanes cherchent à percer le voile des apparences.
Pour cela, il utilisent, outre d'autres techniques comme le son de tambours sacrés ou les danses rituelles, des plantes hallucinogènes, dont le type et la posologie varient bien sur selon les régions.Ces plantes ont cependant toutes le même but: permettre d'atteindre l'invisible, le surnaturel et grâce à cela la connaissance et l'efficacité, aussi bien pour soigner que pour provoquer l'aide des éléments. En Sibérie et en Mongolie, également au nord de l'Amérique, l'amanite tue mouches qui croît en nombre sous les bouleaux (eux même arbres sacrés de la lune et purificateur chez les Celtes- est le plus souvent choisie pour atteindre les transes initiatiques. Un alcaloïde présent dans cette plante, la muscarine, est à l'origine d'hallucination grossissant monstrueusement les éléments perçus, donnant l'illusion d'en voir les plus infimes détails.
Au Mexique, le peyotl est considéré d'origine divine. Ce petit cactus gris s'épanouit au ras du sol en une couronne bulbeuse. L'alcaloïde contenu, la mescaline provoque une impression d'extrême lucidité, dans une explosion de visions aux couleurs intenses. Le peyotl est rattaché aux dieux de la lumière et du feu.
Aux effets proches de ceux du peyotl, une plante dans la famille des liserons, l'ololiuqui, dont les graines seules -elles aussi considérées comme divines- sont utilisées. Ces graines contiennent entre autres de l'ergine (du LSD), macérées dans de l'eau, provoquent, selon un témoin franciscain du XVIIè siècle, une perception exacerbée de l'environnement éclatée "en mille visions, mille démons".
En Amazone, l'ayahuasca, mot quechua signifiant "liane de l'âme", est un mélange comprenant l'écorce de cette liane et d'autres ingrédients variant selon les recettes des chamanes utilisateurs, mais le plus souvent les feuilles d'un arbuste, le chacruna. Ce mélange contient d'autres alcaloïdes comme le DMT et l'harmine. Dangereuses mais maniées selon une très longue expérience, différentes dans leurs effets (prostration ou au contraire déchainement se traduisant par des cris, danses, mouvements incontrôlés), ces drogues ont cependant toutes pour but l'abolition de la conscience pour entrer dans une autre dimension et dégager les liens existants entre le monde, les humains, les animaux et les plantes. Elles ne sont pas destinées à occulter la réalité mais au contraire à faire entrevoir la face cachée des choses visibles.
L'élan du psychisme
Lorsqu'il s'agit de guérir, "on ne trouve pas les vertus médicinales d'une plante, c'est elle qui se manifeste à nous" selon la phrase d'un chamane citée par J.P.Costa.
Ces diverses plantes, les "madre" ou "plantes maîtresses" se présentent aux chamanes sous les formes les plus étranges, mais d'après des analogies significatives pour eux. Le but ultime est d'entrer dans l'inconscient du patient à soigner pour déceler les besoins et pallier les manques.
Ces dons visionnaires apportés entre autres par les plantes doivent cependant être mérités. Le chamane doit d'abord se libérer des impuretés de son corps pour permettre l'élan du psychisme.
Dans la prise de l'ayahusca, la plante elle-même s'en charge: son premier effet est donner des nausées et malaises qui font rejeter au corps tous ces déchets.
Un rite d'initiation
Pour d'autres drogues comme le peyotl, leur prise peut donner à de véritables cérémonies collectives.
Dans la Sierra Madre, sous la direction du chamane, des pèlerins entament, à jeun, une longue marche dans la montagne. Arrivés à destination, après avoir franchi un passage initiatique, les précieux boutons du peyotl sont cueillis avec précaution et distribués à chacun par le chamane. Seule nourriture après cette longue et ce long jeûne, le peyotl permet pourtant aux pèlerins de chanter, danser: pendant de longues heures. Cette cérémonie, renouvelée par certains, devient alors parfois un rite d'initiation pour accéder au rôle de chamane.
Par de multiples moyens, parmi lesquels les plantes ont souvent un rôle essentiel, les chamanes ne cherchent pas seulement à soigner et guider leurs semblables, mais aussi à entrer en contact avec les forces de la nature et à pénétrer leur mystère.
Cette notion selon laquelle tout est lié est interdépendant dans la nature semble la base même de leurs croyances et de leurs rites.
Source: Le monde des religions, hors série numéro 8: 20 clés pour comprendre le chamanisme
Bien à vous


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le langage des plantes (chamanisme)
Merci Hagel pour ce post
Je suis certaine qu'on peut développer techniques pour entrer en communication avec les plantes sans les consommer.
Si l'on peut faire des "câlins" aux arbres, il me semble qu'une technique semblable serait tout aussi efficace pour les plantes : en s'impregnant de leur odeur ; par le biais de la méditation.
Je suis certaine qu'on peut développer techniques pour entrer en communication avec les plantes sans les consommer.
Si l'on peut faire des "câlins" aux arbres, il me semble qu'une technique semblable serait tout aussi efficace pour les plantes : en s'impregnant de leur odeur ; par le biais de la méditation.

Invité- Invité
Re: Le langage des plantes (chamanisme)
je reconnais là la marque de ta capacité la plus aboutie, l'odorat astral ^^en s'impregnant de leur odeur
oui, bien entendu, il y a des témoignages de communication avec les plantes et les arbres sur le forum qui le montrent bien
de plus, la perception des énergies d'une plante permet aussi d'appréhender ce qu'elles sont intrinsèquement ainsi qu'aussi capter ses énergies pour les utiliser sans consommer la plante. C'est comme l'usage des minéraux, pas besoin d'ingérer pour profiter des énergies, on peut porter sur soit
Biz


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Le langage des plantes (chamanisme)
Ca me rassure, mes petites plantes poussent bien et je vais essayer de travailler avec elles de façon plus poussée.
(Gertrude c'est déjà pris... je vais avoir besoin d'aide pour les nommer
).
(Gertrude c'est déjà pris... je vais avoir besoin d'aide pour les nommer
).
Invité- Invité
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