
Connaitre ses dons, Vies antérieures, Désenvoûtement-Hantise...
Connexion
Pour contacter les administrateurs de ce forum:
>>Cliquez ici (sans oublier une adresse où pouvoir répondre)<<
OuFrontière entre ésotérisme et psychiatrie
Page 1 sur 1 • Partager •
Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Bonjour,

Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Très difficile pour tous, de parfois savoir où se situe la frontière entre le problème psychiatrique et un phénomène ésotérique.
Science:
Questionnement auquel nous répondent de façon indirecte les dernières études sur les états de conscience modifiées (EMC: transe, prière, méditation).
Susceptibles d'encore évoluer, elles constatent néanmoins qu'une personne en état de conscience modifiée activent certaines zones de son cerveau, ou produit certains effets (sur le cerveau) identique au psychotique ou au schizophrène (selon les contextes)
A la différence (et elle est énorme): c'est que ça n'est pas un état permanent et que le cerveau retrouve une structure normale aussitôt sorti de cet état spécifique. Ce que les scientifiques n'expliquent actuellement pas.
Ils ont de plus montré qu'il était bien plus complexe que d'activer une seule zone du cerveau pour prouver un état psychiatrique similaire à un voyage astral; des études menées dans les années 1990 étaient censées prouver que le fait d'activer une partie du lobe temporale en reproduisant des crises d'épilepsie à ces endroits spécifiques démontraient par le fait que tous les participants de l'étude avaient l'impression de sortir du corps, qu'ainsi c'était un phénomène psychiatrique et pas ésotérique (même si ça ne prouve pas qui de la poule et de l’œuf au final...).
Cette étude a été reproduite dans les années 2000 et n'a pas du tout donné les mêmes résultats.
Ainsi, on réalise avec le recul que certains concepts "fermés" sur les études du cerveau ne sont pas adaptés pour expliquer des phénomènes que nous médiums avons l'habitude de vivre, et dépendent de structure du cerveau bien plus complexe qu'il n'y parait.
Une autre expérience avait été mené, un scientifique était persuadé avoir trouvé le point de Dieu dans le cerveau (censé apporter l'extase mystique), il avait même fait un casque (le casque de Dieu) dans cet objectif, mais quand il fut tester: il ne donna rien (stimulation par aimant et électricité).
A lire pour aller plus loin: le dernier numéro du monde des religions de janvier 2012: cerveau et spiritualité, transe, méditation, prière: quels effets?
Médiumnité:
D'un autre point de vue, médiumnique celui-ci, les personnes qui ont l'habitude de lire les énergies, peuvent ainsi percevoir la différence sur une personne entre un problème psychiatrique réelle (par les dissonances aux niveaux des corps énergétiques, l'agencement, la structure de ceux-ci, l'expression des énergies de la personne qui ne correspond pas à une circulation habituelle) et une capacité médiumnique (qui n'a pas la même expression aux niveaux des énergies et qui se perçoit différemment, la structure des corps étant elles "habituelles" pour ces personnes, même si dans certains cas les corps psychiques sont plus grands et plus importants du fait des travaux avec les énergies).
Un clairvoyant verra ainsi une incohérence dans les énergies, un clairaudient dans le son (qui lui permet d'interpréter les énergies en présence), un odorat astral par l'odeur... et ainsi de suite.
Ainsi, nous pouvons nous interroger sur la frontière entre folie (maladie psychiatrique) et médiumnité, et vice versa. Sommes nous des malades sur commande, ou bien la maladie psychiatrique est elle une médiumnité déréglée?
Prudence toujours, la science et la rationalité doit passer avant toute chose, en cas de maladie psychiatrique avérée, l'usage du médicament prescrite par un médecin ne doit pas être interrompu.
Les sentiers du cerveau et de l'âme sont ainsi loin d'être explorés...
Bien à vous

Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Très difficile pour tous, de parfois savoir où se situe la frontière entre le problème psychiatrique et un phénomène ésotérique.
Science:
Questionnement auquel nous répondent de façon indirecte les dernières études sur les états de conscience modifiées (EMC: transe, prière, méditation).
Susceptibles d'encore évoluer, elles constatent néanmoins qu'une personne en état de conscience modifiée activent certaines zones de son cerveau, ou produit certains effets (sur le cerveau) identique au psychotique ou au schizophrène (selon les contextes)
A la différence (et elle est énorme): c'est que ça n'est pas un état permanent et que le cerveau retrouve une structure normale aussitôt sorti de cet état spécifique. Ce que les scientifiques n'expliquent actuellement pas.
Ils ont de plus montré qu'il était bien plus complexe que d'activer une seule zone du cerveau pour prouver un état psychiatrique similaire à un voyage astral; des études menées dans les années 1990 étaient censées prouver que le fait d'activer une partie du lobe temporale en reproduisant des crises d'épilepsie à ces endroits spécifiques démontraient par le fait que tous les participants de l'étude avaient l'impression de sortir du corps, qu'ainsi c'était un phénomène psychiatrique et pas ésotérique (même si ça ne prouve pas qui de la poule et de l’œuf au final...).
Cette étude a été reproduite dans les années 2000 et n'a pas du tout donné les mêmes résultats.
Ainsi, on réalise avec le recul que certains concepts "fermés" sur les études du cerveau ne sont pas adaptés pour expliquer des phénomènes que nous médiums avons l'habitude de vivre, et dépendent de structure du cerveau bien plus complexe qu'il n'y parait.
Une autre expérience avait été mené, un scientifique était persuadé avoir trouvé le point de Dieu dans le cerveau (censé apporter l'extase mystique), il avait même fait un casque (le casque de Dieu) dans cet objectif, mais quand il fut tester: il ne donna rien (stimulation par aimant et électricité).
A lire pour aller plus loin: le dernier numéro du monde des religions de janvier 2012: cerveau et spiritualité, transe, méditation, prière: quels effets?
Médiumnité:
D'un autre point de vue, médiumnique celui-ci, les personnes qui ont l'habitude de lire les énergies, peuvent ainsi percevoir la différence sur une personne entre un problème psychiatrique réelle (par les dissonances aux niveaux des corps énergétiques, l'agencement, la structure de ceux-ci, l'expression des énergies de la personne qui ne correspond pas à une circulation habituelle) et une capacité médiumnique (qui n'a pas la même expression aux niveaux des énergies et qui se perçoit différemment, la structure des corps étant elles "habituelles" pour ces personnes, même si dans certains cas les corps psychiques sont plus grands et plus importants du fait des travaux avec les énergies).
Un clairvoyant verra ainsi une incohérence dans les énergies, un clairaudient dans le son (qui lui permet d'interpréter les énergies en présence), un odorat astral par l'odeur... et ainsi de suite.
Ainsi, nous pouvons nous interroger sur la frontière entre folie (maladie psychiatrique) et médiumnité, et vice versa. Sommes nous des malades sur commande, ou bien la maladie psychiatrique est elle une médiumnité déréglée?
Prudence toujours, la science et la rationalité doit passer avant toute chose, en cas de maladie psychiatrique avérée, l'usage du médicament prescrite par un médecin ne doit pas être interrompu.
Les sentiers du cerveau et de l'âme sont ainsi loin d'être explorés...
Bien à vous


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Je peux ajouter quelque chose, pour avoir un peu travailler la question : pour les professionnels "psy" identifier un délire et une hallucination (auditive ou visuel ) d'une capacité médiumnique (enfin pour les psy qui sont ouverts et qui cherchent à faire la différence ! ) c'est que le délire et l'hallucination n'arrivent pas à se présenter selon une logique discursive ( qui relève du discours ) structurée et de ce fait n'arrivent pas à être communicables. Ces manifestations psychiatriques sont souvent accompagnées de tendances mégalomaniaques (" je vois des morts ou les entend parce que je suis jésus qui est revenu sur terre pour nous sauver....") ou paranoïaques ( "mon voisin est sorcier il m'a jeté un sort, c'est pour ça que j'ai perdu mon travail..."). D'après moi, si on est un peu au courant d'un point de vue ésotérique, on peut pas se planter....

elementerre- Petit courant énergétique
-

Nombre de messages: 83
Age: 35
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
elementerre, ton information et super utile.
En lisant ces postes je me demandé comment reconnaitre.
Par contre j'aimerais savoir si une personne vois des choses ou entends quelle ne comprends pas et perd pied(avec le temps) donc deviens fou, après elle peut s'inventer n'importe quelle histoire pour se protéger ou partir dans des délires autres.
Bien à toi
En lisant ces postes je me demandé comment reconnaitre.
Par contre j'aimerais savoir si une personne vois des choses ou entends quelle ne comprends pas et perd pied(avec le temps) donc deviens fou, après elle peut s'inventer n'importe quelle histoire pour se protéger ou partir dans des délires autres.
Bien à toi
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Mateo, je peut essayer de répondre à ta question.
Déjà le concept de "folie" n'est pas un concept psychologique, pour certain psy ça n'existe même pas.
On aura tendance à parler de décompensation. Quant pour une raison ou une autre ( dans le cas que tu exploses voire des choses que l'on en comprend pas ), le système psychique peut s'effondrer ou décompenser mais il ne le fera pas de la même manière selon sa structure de personnalité. le délire n'est pas vraiment une invention de la personne mais une réaction ou une tentative de son mental pour se rééquilibrer.
En gros, oui une personne peut délirer mais pas tout le nonde de la même manière ( selon un type psychotique, névrotique ou état limite). La paranoia par exemple c'est une forme de délire.
Ce qui fait le délire chez un paranoïaque ce n'est pas la réalité ou non du délire.
J'avais pas exemple un patient qui était en plein délire, il était perçuadé que sa femme le trompais. En réalité sa femme le trompais. Mais quant je lui demandais d'argumenter, il me répondais " mais voyons c'est logique ! elle porte une robe jaune aujourd 'hui!).
Le délire peut parfois en concerner qu'une partie de la psyché de l'individu ( et l’individu ne paraîtra pas "malade" dans 99% de son temps).
Autre exemple, un directeur de lycée, en traitement pour une dépression, un jour au détour d'une conversation se confie " des gamins de mon lycée, on décidé de ne faire la peau...je le sais....mais je en vais pas me laisser faire ...demain je flingue ceux qui se garerons à la place de parking un tel car c'est les chefs" ....On vois bien dans ce cas que le discours en apparence logique ne l'est pas. ( d'ailleurs on a eu un dilemme dans le service pour savoir si l'on devais prévenir la police ou pas).
J'ai essayer de répondre simplement à ta question mais sache que je continue à me poser la question tout les jours (enfin quant je travaillais). Aujourd’hui, je me suis spécialisé dans la maladie d'Alzheimer et autres démences. Dans ces maladies,il y a beaucoup d’hallucination et de délire, et je m'interroge toujours sur les implications des perceptions médiumniques et les décompensations.
PS: il existe beaucoup d"école" différentes chez les psy, et il est fort à parier qu'un autre psy aura un avis différents du mien.
Déjà le concept de "folie" n'est pas un concept psychologique, pour certain psy ça n'existe même pas.
On aura tendance à parler de décompensation. Quant pour une raison ou une autre ( dans le cas que tu exploses voire des choses que l'on en comprend pas ), le système psychique peut s'effondrer ou décompenser mais il ne le fera pas de la même manière selon sa structure de personnalité. le délire n'est pas vraiment une invention de la personne mais une réaction ou une tentative de son mental pour se rééquilibrer.
En gros, oui une personne peut délirer mais pas tout le nonde de la même manière ( selon un type psychotique, névrotique ou état limite). La paranoia par exemple c'est une forme de délire.
Ce qui fait le délire chez un paranoïaque ce n'est pas la réalité ou non du délire.
J'avais pas exemple un patient qui était en plein délire, il était perçuadé que sa femme le trompais. En réalité sa femme le trompais. Mais quant je lui demandais d'argumenter, il me répondais " mais voyons c'est logique ! elle porte une robe jaune aujourd 'hui!).
Le délire peut parfois en concerner qu'une partie de la psyché de l'individu ( et l’individu ne paraîtra pas "malade" dans 99% de son temps).
Autre exemple, un directeur de lycée, en traitement pour une dépression, un jour au détour d'une conversation se confie " des gamins de mon lycée, on décidé de ne faire la peau...je le sais....mais je en vais pas me laisser faire ...demain je flingue ceux qui se garerons à la place de parking un tel car c'est les chefs" ....On vois bien dans ce cas que le discours en apparence logique ne l'est pas. ( d'ailleurs on a eu un dilemme dans le service pour savoir si l'on devais prévenir la police ou pas).
J'ai essayer de répondre simplement à ta question mais sache que je continue à me poser la question tout les jours (enfin quant je travaillais). Aujourd’hui, je me suis spécialisé dans la maladie d'Alzheimer et autres démences. Dans ces maladies,il y a beaucoup d’hallucination et de délire, et je m'interroge toujours sur les implications des perceptions médiumniques et les décompensations.
PS: il existe beaucoup d"école" différentes chez les psy, et il est fort à parier qu'un autre psy aura un avis différents du mien.

anashka- Energie libre
-

Nombre de messages: 45
Age: 33
Localisation: nord de la France
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
je suis d'avis qu'un médium peut avoir des problèmes psychiques qu' une médiumité non contrôle peut même empiré ce souci.
Un empathe qui n'a pas conscience de sa capacités pourrait devenir agoraphobe ou parano car il va se sentir perpétuellement des émotions divers sans avoir la raison.
je pense qu'on peut encore faire la même chose pour tout les capacités qui existent dans le cadre de la médiumnité.
Un empathe qui n'a pas conscience de sa capacités pourrait devenir agoraphobe ou parano car il va se sentir perpétuellement des émotions divers sans avoir la raison.
je pense qu'on peut encore faire la même chose pour tout les capacités qui existent dans le cadre de la médiumnité.


les croyances et les religions sont comme de la soupe en commun ils sont de l'eau. Seul les ingrédients changent autant créer sa propre soupe y varier ses propres ingrédients. Pendant que les autres se battent à savoir quel est le meilleur ingrédient
Pour les nouveaux: pensez aux lecteurs une belle mise en page et les basiques de l'orthographe appliquée favorisent l'intérêt ;-)

le_chat_de_jade
-

Nombre de messages: 2750
Age: 36
Localisation: Suisse
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Je vais tenter d'exprimer ce que je ressens.
Je suis content de pouvoir discuter de ce sujet qui me passionne et pouvoir confronter mes penser au autres pour construire quelque chose de plus solide :-)
@Le chat de jade : je suis du même avis.
@Anashka : oki j'ai bien saisie ce que tu as fait passer comme message, et mécanisme.
Pour le directeur sa réaction n'est pas une sur réaction à la peur, une auto protection? Ayant eu des soucis d'ordre d'attaque physique, je sais qu'a ce moment le cerveau développe de multiples solutions pour se défendre.
Si (je connais pas l'histoire) ce sont des jeunes d'une cité, il sait que avec l'aide de la police l'aide sera maigre, voir même aggraver le problème (dans le cas ou des attaques et des menaces réelle lui on été faites).
Si la personne est dépressive la rationalité fait plus partie de son monde (je pense), il facile à comprendre qu'il est voulu régler le problème par lui même définitivement, c'est la seule échappatoire qu'il est trouvé.(de manière rationnel je pense que cette solution est la pire car elle entrainerais de sévère complications)
De manière plus générale je suis sur des pistes de réflexion sur les croyances(au sens large du terme) qui forme notre manière de penser et d'agir et la "vérité": les réactions de notre "psychisme",corps, esprit, plan etc... face à tout cela.
Je vais faire un poste la dessus mais faut que je demande à un modo car je dois poster des liens et un gros travail de recherche. Par ailleurs mes connaissance en psy sont pas énormes mais le sujet me passionne^^
Bien à vous et merci
Ps: si ça intéresse des personnes de m'aider cela m’intéresse.
Je suis content de pouvoir discuter de ce sujet qui me passionne et pouvoir confronter mes penser au autres pour construire quelque chose de plus solide :-)
@Le chat de jade : je suis du même avis.
@Anashka : oki j'ai bien saisie ce que tu as fait passer comme message, et mécanisme.
Pour le directeur sa réaction n'est pas une sur réaction à la peur, une auto protection? Ayant eu des soucis d'ordre d'attaque physique, je sais qu'a ce moment le cerveau développe de multiples solutions pour se défendre.
Si (je connais pas l'histoire) ce sont des jeunes d'une cité, il sait que avec l'aide de la police l'aide sera maigre, voir même aggraver le problème (dans le cas ou des attaques et des menaces réelle lui on été faites).
Si la personne est dépressive la rationalité fait plus partie de son monde (je pense), il facile à comprendre qu'il est voulu régler le problème par lui même définitivement, c'est la seule échappatoire qu'il est trouvé.(de manière rationnel je pense que cette solution est la pire car elle entrainerais de sévère complications)
De manière plus générale je suis sur des pistes de réflexion sur les croyances(au sens large du terme) qui forme notre manière de penser et d'agir et la "vérité": les réactions de notre "psychisme",corps, esprit, plan etc... face à tout cela.
Je vais faire un poste la dessus mais faut que je demande à un modo car je dois poster des liens et un gros travail de recherche. Par ailleurs mes connaissance en psy sont pas énormes mais le sujet me passionne^^
Bien à vous et merci
Ps: si ça intéresse des personnes de m'aider cela m’intéresse.
Dernière édition par Mateo le Mer 11 Jan 2012 - 13:25, édité 1 fois (Raison : demande aide)
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Matéo
En fait, ta confusion vient du fait que tu ne sépares pas les structures de personnalité névrotique et psychotique.
Le directeur du lycée avais une structure psychotique dont totalement délirante ( au sens psy du terme). La situation de tension au lycée peut être réelle, mais c'est le raisonnement qui est pathologique. Il fait un rapport entre une place de parking et le leadership des "sauvageons". Et si on lui demande d'argumenter, il sera incapable de "douter" de ce liens logique.
Ce liens de cause à effet ( place parking-chef) est bien sure installé pour faire face à une angoisse, une peur.
Pour ce qui est des dépressifs, tu en as quelque soit la structure de personnalité, des névrotiques et des psychotiques. Les seuls qui ne dépriment pas sont les psychopathes!.
En fait la dépression n'est pas exactement une maladie, c'est une tentative de la psyché pour parvenir à l'équilibre. le problème c'est que ça marche pas toujours.
on peut avoir une dépression sans cause apparente, ça n'est pas toujours liée à un problème à régler. Ce qui fait la dépression c'est la perte d'équilibre de la psyché . ( certain psy diront que c'est un mécanisme de deuil pathologique mais je ne suis pas de cette école
)
La rationalité n'est pas atteinte dans la dépression, ce qui est atteint c'est plus l'humeur. Il y a aussi un phénomène de rumination ( se répète des pensées et auto dépréciations dans sa tête). >En gros un dépressif c'est un égoïste de sa propre douleur, la force des symptômes est tel que le dépressif n'est capable de percevoir du nonde que sa propre souffrance qu'il auto alimente.
PS: la psychologie c'est passionnant mais vaste avec des domaines diférents et surtout des approches difèrentes.
En fait, ta confusion vient du fait que tu ne sépares pas les structures de personnalité névrotique et psychotique.
Le directeur du lycée avais une structure psychotique dont totalement délirante ( au sens psy du terme). La situation de tension au lycée peut être réelle, mais c'est le raisonnement qui est pathologique. Il fait un rapport entre une place de parking et le leadership des "sauvageons". Et si on lui demande d'argumenter, il sera incapable de "douter" de ce liens logique.
Ce liens de cause à effet ( place parking-chef) est bien sure installé pour faire face à une angoisse, une peur.
Pour ce qui est des dépressifs, tu en as quelque soit la structure de personnalité, des névrotiques et des psychotiques. Les seuls qui ne dépriment pas sont les psychopathes!.
En fait la dépression n'est pas exactement une maladie, c'est une tentative de la psyché pour parvenir à l'équilibre. le problème c'est que ça marche pas toujours.
on peut avoir une dépression sans cause apparente, ça n'est pas toujours liée à un problème à régler. Ce qui fait la dépression c'est la perte d'équilibre de la psyché . ( certain psy diront que c'est un mécanisme de deuil pathologique mais je ne suis pas de cette école
La rationalité n'est pas atteinte dans la dépression, ce qui est atteint c'est plus l'humeur. Il y a aussi un phénomène de rumination ( se répète des pensées et auto dépréciations dans sa tête). >En gros un dépressif c'est un égoïste de sa propre douleur, la force des symptômes est tel que le dépressif n'est capable de percevoir du nonde que sa propre souffrance qu'il auto alimente.
PS: la psychologie c'est passionnant mais vaste avec des domaines diférents et surtout des approches difèrentes.

anashka- Energie libre
-

Nombre de messages: 45
Age: 33
Localisation: nord de la France
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Merci Anashka tu mes des mots et me montre les séparations bien distincte, des choses que je n'avais pas forcement compris comme cela.
c'est beaucoup plus claire ^^
Merci beaucoup
c'est beaucoup plus claire ^^
Merci beaucoup
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
je partage l'avis du chat, les capacités médiumniques ne garantissent pas une personnalité stable et solide.... en tout cas c'est avec sa structure de personnalité qu'on aborde ces manifestations éso .... donc si l'on est fragile on risque de se convaincre qu'on devient dingue et cela risque de s'empirer au niveau de la structure qui, effectivement comme le dit anashka, décompensera ....
mais malheureusement, je crois qu'il y a quelques personnes qui sont en soins psychiatriques voire en hospitalisation psychiatrique qui sont sûrement des personnes qui ont des capacités mais qui n'ont pu géré et qui se sont effondrées .... mais bon, je ne pense pas que cela dépasse 5% des situations.... j'espère !
mais malheureusement, je crois qu'il y a quelques personnes qui sont en soins psychiatriques voire en hospitalisation psychiatrique qui sont sûrement des personnes qui ont des capacités mais qui n'ont pu géré et qui se sont effondrées .... mais bon, je ne pense pas que cela dépasse 5% des situations.... j'espère !

elementerre- Petit courant énergétique
-

Nombre de messages: 83
Age: 35
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
je n'en serais pas aussi sure que toimais bon, je ne pense pas que cela dépasse 5% des situations.... j'espère !
il suffit d'être confronté à une expérience mystique qui te dépasse, que tu ne parviens pas à gérer, d'une façon ou d'une autre, et la psyché peut se retrouver dépassée.
Bien à toi


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
oui .... je parlais des personnes internées en hôpital .... je pense qu'il y a aussi beaucoup d'autres personnes qui sont mal dans leur peau ou fragilisées du fait de ces expériences mais pas au point de les amener à l'hospitalisation
enfin, il est vrai que je ne peux pas réellement évaluer cette réalité ( n'étant pas capable de reconnaître quelqu'un qui aurait des capacités ....
cela me rappelle un jeune garçon de 16ans qui m'avait dit "voir des ombres dans le miroir de sa salle de bain" ..... par prudence, je lui avait dit que c'était des choses qui pouvaient arriver.... qu'il ne fallait pas conclure trop vite qu'il était fou ce qui était sa crainte....
bref! tant qu'on ne pourra pas travailler en binome avec des personnes habitués aux réalités mystiques, on ne pourra pas aider grand monde....
enfin, il est vrai que je ne peux pas réellement évaluer cette réalité ( n'étant pas capable de reconnaître quelqu'un qui aurait des capacités ....
cela me rappelle un jeune garçon de 16ans qui m'avait dit "voir des ombres dans le miroir de sa salle de bain" ..... par prudence, je lui avait dit que c'était des choses qui pouvaient arriver.... qu'il ne fallait pas conclure trop vite qu'il était fou ce qui était sa crainte....
bref! tant qu'on ne pourra pas travailler en binome avec des personnes habitués aux réalités mystiques, on ne pourra pas aider grand monde....

elementerre- Petit courant énergétique
-

Nombre de messages: 83
Age: 35
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
hélas si, j'en ai vu passer plusieurs en 4 ans de fofo. Ca peut toucher n'importe qui, tout le monde n'est pas égal face à la gestion de ce type d'évènement.il y a aussi beaucoup d'autres personnes qui sont mal dans leur peau ou fragilisées du fait de ces expériences mais pas au point de les amener à l'hospitalisation
En plus, notre société n'acceptant pas l'ésotérisme, ne laissant pas de réelle place à la discussion de la frontière entre éso et psychiatrie, c'est un peu comme si nous n'avions pas réellement les armes (sur un plan mental, égo) pour faire face.
Aucune spiritualité, éduqué dans un milieu où la religion n'a pas sa place et où l'ultra rationnel a sa place, imagine que tu fais face à une expérience que rien ne justifie, qui remet clairement en cause (sans contestation possible) tout ce que tu sais, toute ta vision de la réalité, de l'univers.
Ca peut être un choc insurmontable, que l'identité ne parvient pas à intégrer. Et là, Anashka me corrigera, ça peut mener à des fractures identitaires, psychotique il me semble. Du à l'évènement, pas parce que tu es malade, mais parce que tu supportes pas ton vécu.
Bien à toi


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
En fait une structure de personnalité ( névrotique, psychotique ou état-limite) n'est pas "une maladie" en elle même c'est la décompensation qui l'est.
Ne pas comprendre son vécu peut évidement provoquer des symptômes psychotique ou névrotique selon la structure de personnalité initiale ( en réalité c'est un peu moins simple, la structure de personnalité serais un continuum ).
On aura "fracture" ou "clivage" de la personnalité dans le cas de personne à structure psychotique ( typiquement les schizophrènes).
Une personne névrotique aura plus tendance à réagir avec d'autre "armes" tel que le deni ( pour citer le plus connu).
Cette version est plutôt d'interprétation psychanalytique, d'autre école parlerons de stratégie de coping inefficace.
Une personne face à une situation réagira selon des stratégies différentes ( stratégie de coping) une personne est "malade" si elle a tendance à toujours utiliser les mêmes stratégies.
Face à un phénomène inexplicable ( comme tu l'explique très bien , Hagel, notre société ne donne plus accès à certains référentiels) une personne peut développer un trouble ( souvent dépressif ou anxieux mais pas seulement) car elle n'a pas la stratégie de coping adapté. Elle ne sais tout simplement pas comment agir.
Ne pas comprendre son vécu peut évidement provoquer des symptômes psychotique ou névrotique selon la structure de personnalité initiale ( en réalité c'est un peu moins simple, la structure de personnalité serais un continuum ).
On aura "fracture" ou "clivage" de la personnalité dans le cas de personne à structure psychotique ( typiquement les schizophrènes).
Une personne névrotique aura plus tendance à réagir avec d'autre "armes" tel que le deni ( pour citer le plus connu).
Cette version est plutôt d'interprétation psychanalytique, d'autre école parlerons de stratégie de coping inefficace.
Une personne face à une situation réagira selon des stratégies différentes ( stratégie de coping) une personne est "malade" si elle a tendance à toujours utiliser les mêmes stratégies.
Face à un phénomène inexplicable ( comme tu l'explique très bien , Hagel, notre société ne donne plus accès à certains référentiels) une personne peut développer un trouble ( souvent dépressif ou anxieux mais pas seulement) car elle n'a pas la stratégie de coping adapté. Elle ne sais tout simplement pas comment agir.

anashka- Energie libre
-

Nombre de messages: 45
Age: 33
Localisation: nord de la France
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Le coping inefficace dans ce cas : c'est l’incapacité mental de remettre les choses en questions, et trouver des repère pour assimiler ce que les personnes voix ou entends?
Merci
bien à toi
Dernière édition par Mateo le Jeu 12 Jan 2012 - 10:12, édité 2 fois (Raison : oublié du texte)
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Bonjour, je trouve ce sujet relativement intéressant et mériterais pas mal d'encre pour en faire le tour. J'ai pris la peine de lire tous vos postes et vais donc à mon tour vous proposez ma vision des choses sur ce sujet.
La psychiatrie, représente pour moi une méthode analytique du comportement humain, une méthode de soigner l'homme en mettant en place une thérapie ou encore en prévenant un comportement dit anormal. C'est une science donc qui est née de par l'observation de l'homme, de sa façon d'agir en collectivité, de sa sociabilité en quelque sorte et qui met en corrélation son mental (à comprendre comportement) avec ses action-réaction.
Il faut aussi comprendre que la psychiatrie uniformise dès lors le comportement humain, le normalise disant ainsi tel geste est normal et celui ci pas. Il y à donc une ligne directrice crée de la main de l'homme qui agira sur l'homme. La psychiatrie doit évidement évoluer avec son temps et sa localisation car les moeurs évoluent et la culture est différente d'un endroit à l'autre impliquant des comportements différents, mais rend toutefois homogène le comportement des hommes, notamment via son fameux DSM-IV.
Cette science pour moi, n'est valable que pour les personnes vivants avec pour repères, ceux qu'on lui dicte d'adopter pour vivre en société. Les personnes dépassant ces repères, ayant une vision plus étendue de l'univers de façon global, auront du mal à se faire soigner par psychiatrie car "ils savent" tout simplement se dépasser, regarder au delà des apparences et se dire que la réalité est plus que le simple reflet de lumière qu'émet toute chose et que nos yeux captent.
Par opposé maintenant au monde de l'occulte qui permet d'acquérir une vision autre, qui permet de regarder le monde d'une façon différente et d'agir de façon différente. La différence pour moi réside dans le fait que l'homme passant par la case psychiatrie et se laissant guider par cette discipline, accepte tout simplement de se laisser guider par des repères communs, ne faisant pas ainsi son propre chemin de vie.
Une personne évoluant dans l'occulte maintenant posera des repères tout autres et créera un niveau de normalité tiers car il sera bien plus ouvert.
Maintenant, il faut se dire que l'un comme l'autre agisse sur le mental humain, agisse sur l'être, les faits sont similaires mais agissent à des niveaux différents et de façon différentes.
La psychiatrie, représente pour moi une méthode analytique du comportement humain, une méthode de soigner l'homme en mettant en place une thérapie ou encore en prévenant un comportement dit anormal. C'est une science donc qui est née de par l'observation de l'homme, de sa façon d'agir en collectivité, de sa sociabilité en quelque sorte et qui met en corrélation son mental (à comprendre comportement) avec ses action-réaction.
Il faut aussi comprendre que la psychiatrie uniformise dès lors le comportement humain, le normalise disant ainsi tel geste est normal et celui ci pas. Il y à donc une ligne directrice crée de la main de l'homme qui agira sur l'homme. La psychiatrie doit évidement évoluer avec son temps et sa localisation car les moeurs évoluent et la culture est différente d'un endroit à l'autre impliquant des comportements différents, mais rend toutefois homogène le comportement des hommes, notamment via son fameux DSM-IV.
Cette science pour moi, n'est valable que pour les personnes vivants avec pour repères, ceux qu'on lui dicte d'adopter pour vivre en société. Les personnes dépassant ces repères, ayant une vision plus étendue de l'univers de façon global, auront du mal à se faire soigner par psychiatrie car "ils savent" tout simplement se dépasser, regarder au delà des apparences et se dire que la réalité est plus que le simple reflet de lumière qu'émet toute chose et que nos yeux captent.
Par opposé maintenant au monde de l'occulte qui permet d'acquérir une vision autre, qui permet de regarder le monde d'une façon différente et d'agir de façon différente. La différence pour moi réside dans le fait que l'homme passant par la case psychiatrie et se laissant guider par cette discipline, accepte tout simplement de se laisser guider par des repères communs, ne faisant pas ainsi son propre chemin de vie.
Une personne évoluant dans l'occulte maintenant posera des repères tout autres et créera un niveau de normalité tiers car il sera bien plus ouvert.
Maintenant, il faut se dire que l'un comme l'autre agisse sur le mental humain, agisse sur l'être, les faits sont similaires mais agissent à des niveaux différents et de façon différentes.

Natuxonos- Energie libre
-

Nombre de messages: 12
Age: 22
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
tu confonds psychiatrie, psychologie et sociologie 
Bien à toi
Bien à toi


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Héhé, c'est fortement probable, j'ai du mal à faire la distinction entre ces branches qui se relient directement ou indirectement car je n'évolue pas dans ce domaine quoi que très passionnant.
Je me disais que qu'importe la discipline, les faits se rejoignent à un moment ou un autre
Et qu'en ce sens ils s'influencent ou se sont influencé par le passé.
Je me disais que qu'importe la discipline, les faits se rejoignent à un moment ou un autre
Et qu'en ce sens ils s'influencent ou se sont influencé par le passé.
Natuxonos- Energie libre
-

Nombre de messages: 12
Age: 22
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Bonjour,
La lecture d'un récent post relatif à la médiumnité (perturbant) m'a incité à relire cet article qui pose notamment le problème du diagnostique de la schizophrénie, autant que je sache.
J'ai déjà entendu que l'addiction à certaines drogues pouvaient favoriser l'apparition d'une maladie psychiatrique, en particulier de la schizophrénie pour les sujets sensibles.
J'ai aussi lu que sous l'emprise de ses drogues, les hallucinations pouvaient être induites par le bas astral.
Je ne sais pas si je m'exprime bien mais j'aimerais avoir votre avis : est-ce une coincidence liée à la souffrance et au mal être résultant d'une hypersensibilité ou une porte ouverte aux attaques ?
La lecture d'un récent post relatif à la médiumnité (perturbant) m'a incité à relire cet article qui pose notamment le problème du diagnostique de la schizophrénie, autant que je sache.
J'ai déjà entendu que l'addiction à certaines drogues pouvaient favoriser l'apparition d'une maladie psychiatrique, en particulier de la schizophrénie pour les sujets sensibles.
J'ai aussi lu que sous l'emprise de ses drogues, les hallucinations pouvaient être induites par le bas astral.
Je ne sais pas si je m'exprime bien mais j'aimerais avoir votre avis : est-ce une coincidence liée à la souffrance et au mal être résultant d'une hypersensibilité ou une porte ouverte aux attaques ?

vendredi- Petit courant énergétique
-

Nombre de messages: 227
Age: 51
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Je vais essayer d'exprimer mon opinion.
Pour savoir si une personne est malade psychiquement ou médium, ou médium avec hyper sensibilité exemple, je pense que il n'y a que un autre médium avec un bon niveau, qu'il puisse voir si il a des capacités et si il est attaqué.
J'ajouterais aussi que quelque soit la personne: les peurs exemples ou autres pensées négatives (la je parle de chose nourrie en continu, à la quelle on pense souvent) crée nos propre "démon"
Le fait d'être hyper sensible on a l'impression d’être attaqué pour un oui ou pour un nom, si on est pas solide psychologiquement et si on arrive pas trouver à la source et comprendre, je pense que sa peut faire des dégâts.
Concernant les drogues j'ai pas de connaissance hormis le fait que tu peux délirer, voir halluciner.
Voila ma petite opinion, qui se construit avec le temps
Bien à toi
Mateo
Pour savoir si une personne est malade psychiquement ou médium, ou médium avec hyper sensibilité exemple, je pense que il n'y a que un autre médium avec un bon niveau, qu'il puisse voir si il a des capacités et si il est attaqué.
J'ajouterais aussi que quelque soit la personne: les peurs exemples ou autres pensées négatives (la je parle de chose nourrie en continu, à la quelle on pense souvent) crée nos propre "démon"
Le fait d'être hyper sensible on a l'impression d’être attaqué pour un oui ou pour un nom, si on est pas solide psychologiquement et si on arrive pas trouver à la source et comprendre, je pense que sa peut faire des dégâts.
Concernant les drogues j'ai pas de connaissance hormis le fait que tu peux délirer, voir halluciner.
Voila ma petite opinion, qui se construit avec le temps
Bien à toi
Mateo
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Il ne faut pas négliger qu'un médium peut aussi avoir des problèmes psychiatriques 
Et que quelqu'un dérangé psychiatriquement parlant peut être médium.
Les deux ne sont pas incompatibles à mon sens ^^
Et que quelqu'un dérangé psychiatriquement parlant peut être médium.
Les deux ne sont pas incompatibles à mon sens ^^


Eliphas Levi:
"le magicien dispose d'une force qu'il connait, le sorcier s'efforce d'abuser de ce qu'il ignore"
Pas d'entraide par MP, merci
Re: Frontière entre ésotérisme et psychiatrie
Je suis d'accords avec toi Hagel le dérapage peut vite arrivé sans qu'on le vois arrivé.
J'ai le souvenir de plusieurs fois d'avoir ressenti des notions inconnues qui font vite perdre pied car je ne l'ai pas vu arriver, la mon petit monde dans la tête se déforme beaucoup et la je dirais schématiquement qu'il faut attraper l'ancre qui nous maintien pour pas se faire prendre par la vague et partir à la dérive.
La frontière entre la médiumnité et la psychiatrie peut parfois être très mince.
Bien à vous
Mateo
J'ai le souvenir de plusieurs fois d'avoir ressenti des notions inconnues qui font vite perdre pied car je ne l'ai pas vu arriver, la mon petit monde dans la tête se déforme beaucoup et la je dirais schématiquement qu'il faut attraper l'ancre qui nous maintien pour pas se faire prendre par la vague et partir à la dérive.
La frontière entre la médiumnité et la psychiatrie peut parfois être très mince.
Bien à vous
Mateo
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum






Gestion des énergies




