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Les plantes carnivores (large)

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Les plantes carnivores (large)

Message par Samyan le Lun 29 Avr 2013 - 23:34

Bonjour,
tout d'abord je dois vous dire que je n'ai aucun mérite à avoir écrit ce texte, j'ai vérifié les informations contenus dans des sites afin de vérifier que c'était véridique et j'ai écourté le texte (qui était très long), c'est un texte assez complet, qui va du point de vue botanique; aux rumeurs en passant par les utilisations d'antan.

Ce sont des plantes difficilement accommodables à la vie intérieure et ont besoin la plupart du temps d'un milieu très semblable à leurs milieux naturels.
Elles se trouvent facilement dans une serre comme la dionée et la népenthès.

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Les plantes Carnivores

La très grande majorité des plantes carnivores pousse en des milieux très pauvres en matières nutritives: le sol délavé des marécages, les rochers perpétuellement humides sur les berges des torrents de montagne, la vase de certains bords d'étang. Même les Népenthès des forêts tropicales poussent parfois en épiphytes sur de grands arbres ou dans les amas de débris végétaux qui s'amoncellent sur le sol.

La lutte pour la survie dans de tels milieux favorise les végétaux qui ont développé des mécanismes nutritifs originaux. Tous ces milieux humides regorgent d'insectes en tous genres, il est donc tout naturel que certaines plantes parviennent à en profiter.
Il faut dans un premier temps attirer la proie. Beaucoup de moyens sont mis en oeuvre, de la couleur vive de certaines urnes (Nepenthes, Sarracenias), à la production de substances sucrées (Nepenthes, Sarracenias, Heliamphora, Dionée...), il faut rajouter certaines odeurs difficilement décelables par un nez humain (Pinguicula, Drosophyllum...) et l'aspect humide de nombreuses gouttelettes (Byblis, Drosera, Drosophylum). Nous sommes en droit également de supposer d'autres stratagèmes car nous savons bien peu de choses de la sensibilité et du goût des insectes.

Certains Sarracenia produiraient dans la sécrétion sucrée qui entoure l'entrée de l'urne des substances ayant un effet stupéfiant sur les insectes. Complètement "ivres" ceux-ci trébucheraient plus facilement à l'intérieur du piège.
Enfin une fois capturé l'insecte doit être digéré afin que ses matières azotées puissent être assimilées. Là le plus dur ayant été fait certaines espèces se contentent de laisser agir les bactéries d'attendre que la proie pourrisse (Darlingtonia, Heliamphora...) et que ses tissus se décomposent alors que d'autres sécrètent de vraies enzymes digestives assez semblables d'ailleurs à nos liquides digestifs.
Dans tous les cas ne seront absorbées que les parties internes molles de l'insecte. La carapace restera au fond de l'urne ou sera emportée par le vent, à moins que la feuille responsable de la capture n'ait été déjà remplacée par une nouvelle.

La Carnivorité

Drosera est longtemps qualifié de « plante irritable ». Cette conception des choses plaisait assez aux philosophes, leur évitait de considérer que ces plantes se nourrissaient d’animaux, et pouvait faire passer ce phénomène de capture comme un accident, ou presque.

C’est Charles Darwin, dans son ouvrage « Les plantes insectivores » de 1877, qui est vraiment le premier à oser présenter clairement cette hypothèse... suscitant, dans un premier temps, une levée de bouclier presque générale. La polémique déborde largement de la communauté scientifique, et le débat est surtout philosophique: l’idée qu’un végétal puisse capturer et tuer une vie animale est inadmissible, pour ne pas dire diabolique! Tout au plus veut-on bien admettre que le créateur, dans sa bonté, a laissé à ces faibles plantes ce moyen de se défendre d’insectes importuns.

Les recherches palynologiques (relatives au pollen fossile) n'ont pas à ce jour permis de retrouver de façon certaine l'origine des plantes carnivores. Il est certain toutefois que le phénomène n'a pas une origine unique car il a émergé dans des familles de plantes très éloignées. Les plus anciens grains de pollen fossiles retrouvés datent de l'ère tertiaire.

Certaines théories ont pu fixer à la fin de l'ère secondaire (crétacé) l'apparition de la famille des Droséracées. Il s'agirait d'une plante possédant des poils collants sur lesquels accidentellement se collaient des insectes. Quel intérêt y trouva la plante ? Il est probable qu'au départ la dégradation bactérienne des insectes déposait aux pieds de la plante les produits de leur décomposition qui pouvaient alors être absorbés par les racines. Aujourd'hui les deux espèces de Roridula d'Afrique du Sud sont à ce stade de l'évolution vers la carnivorité.
On ne doute plus aujourd'hui de la faculté de beaucoup de végétaux d'absorber des produits divers par leur feuillage. L'utilisation actuelle d'engrais foliaires, d'insecticides ou d'herbicides systémique en est la confirmation.

Utilisations traditionnelles des Plantes Carnivores

Dans la tradition populaire du Moyen-âge: l’ "eau" des gouttelettes ou des pièges de plantes carnivores a servi à la préparation de nombreuses boissons apéritives ou de philtres d’amour.
On l'utilise en application contre les verrues ou les brûlures dues au soleil, en infusion pour soigner la toux et diverses affections pulmonaires. La plante semble aussi posséder des propriétés antibiotiques expectorantes et diurétiques.
Aujourd'hui on peut encore la trouver sous forme d'extraits ou de teinture, elle entre également dans la composition de nombreux sirops.
Les grassettes sont aussi connues depuis longtemps par les bergers. Si la plante est réputée être un poison pour les moutons, leur faisant gonfler le ventre et "pourrir le foie", il n'empêche que les propriétés cicatrisantes, adoucissantes du mucilage gluant ont été utilisées autant pour l'homme que pour les animaux.
L'acidité du suc a la propriété de faire cailler le lait. Certains fromages scandinaves sont faits avec une variété nordique de Grassette.

Les propriétés symboliques des Plantes Carnivores

Dans leur environnement, les plantes carnivores ont une prédilection pour les sols inondés, tourbières, marécages et eaux stagnantes.
Dans leur métabolisme: l’eau tapisse l’intérieur des pièges de Népenthès, recouvre, sous forme de gouttelettes, les spicules de Drosera.
En France, la Rossolis (Drosera) et les Grassettes (Pinguicula) sont connues depuis une période bien antérieure à la reconnaissance de leur caractère carnivore . Les magiciens et sorciers médiévaux remarquèrent vite l'étrangeté des Drosera. Il virent dans leur faculté de rester parés de mille gouttelettes même en plein soleil, le signe d'une alliance magique entre la plante et l'astre, et peut-être même avec le Diable lui-même.

Les alchimistes pensaient donc que la plante contenait l'un des constituants de la pierre philosophale qui transformait le plomb en or.
Cette réputation de plante maléfique n'empécha pas la plante d'être utilisée pour ses propriétés médicinales. La "malfaisance" de la plante alimentait bien des superstitions dans les Charentes et en Sologne.
Cette alliance entre l’eau et le soleil en fait un symbole de puissance physique: les piverts vont s’y frotter le bec pour le durcir. De la puissance physique à la puissance sexuelle, il n’y a qu’un pas, allègrement franchi par la tradition populaire, qui attribue à Drosera d’importantes vertus aphrodisiaques, la nommant « herbe lascive » ou « herbe du rut »!

Notez que la plante doit impérativement être cueillie un ...23 Septembre!
On attribue aux Droseras de nombreuses autres propriétés magiques, et son importance est grande dans les traités de sorcellerie, dans le centre-Ouest de la France et en Allemagne.
Rompre le fer, résister aux venins, dissiper la fièvre, maintenir le troupeau en bonne santé...sont quelques-unes de ses vertus supposées.
Par contre, la plante introduite dans une maison ou une étable était censée provoquer la fièvre.

1- Droséra rotundifolia (Plante protégée).

De la famille des droséracées, c'est une petite plante vivace de 3 à 5 cm de diamètre, très répandue dans l’hémisphère nord, et croît dans les endroits marécageux et acides. Les feuilles disposées en rosette, terminées par un limbe orbiculaire couvert de poils glanduleux, visqueux, rougeâtre et irritables. De la rosette partent des tiges terminées par une petite grappe de fleurs blanches unilatérales.
Le fruit est une capsule. Cette espèce est aussi appelée Rossolis à feuille ronde, herbe à rosée, oreille du diable.
Dans les espèces officinales admises, à coté du Drosera rotundifolia nous retrouvons ses proches cousins les Drosera anglica (anciennement Drosera longifolia) et Drosera intermedia.
Ces plantes furent utilisées par les alchimistes, les sorcières et les "jeteurs de sorts" en prenant partie de leurs rituels magiques. Par l'évolution de la connaissance médicale, elles furent prescrites contre les maladies pulmonaires (bronchites, asthme), enrouement puis l'action béchique de la teinture de Drosera fut utilisée contre les quintes de toux rebelles de la coqueluche. Dans nos campagnes, le jus de Rossolis fut aussi employé contre les verrues par contact et comme aphrodisiaque.
Les Drosera sont des plantes médicinales employées couramment de nos jours dans l’élaboration de certains médicaments et sont menacée de disparition, elles sont maintenant protégées. Les laboratoires pharmaceutiques les ont remplacées par d'autres espèces de Drosera.
Dans la nature, la plante entière est récoltée au moment de la floraison. La drogue (les composés utilisés en pharmaceutique) est issue de la partie aérienne de la plante fraîche ou séchée. Les feuilles fraîches en infusion avaient des effets analogues et un effet rubéfiant.
Brute, la drogue est amère et discrètement salée, et vire au noir rapidement lors de sa conservation. Elle contient du tanin en faible quantité, des anthocyanoside (coloration rouge des poils), des flavonoïdes et le principe actif, la plumbagone (naphtoquinone).

Les propriétés (surtout antispasmodique par les naphtoquinones):
Antispasmodique bronchique: levée du bronchospasme par action sur la musculature lisse (Effet sur l'asthme?)
Antitussif: anti-toux.
Antibactérien, antifongique: action antibiotique (?) en faible concentration, active in vitro sur les cocci gram+ (staphylocoques, Streptocoques, Pneumocoques), quelques gram- (Salmonelle), quelques champignons.
Antitumoral: à forte dose la plombagone est cytotoxique avec une possible action sur la leucémie (prolifération cancéreuse de certains globules blancs).
Diurétique, Antipyrétique: fébrifuge.

Les prescriptions d'époque (surtout antitussif):
Coqueluche: teinture de drosera. Faire macérer pendant 10 jours, 50 g de plante fraîche écrasée dans 0,25 l d'alcool à 60°. Prendre 10 gouttes, 3 fois pas 24 h, dans une tisane.
Bronchite, toux: infusion de drosera. Faire infuser une dizaine de minutes 10 g de plante pour 1 l d'eau bouillante. Boire 2 tasses par jour.
Coqueluche chez les enfants: 5 gouttes par année d'age et par jour dans un sirop, par prises fractionnées toutes les 2 heures.
Enrouement: teinture de drosera en usage interne. 10 gouttes, 3 fois par jour.
Verrue: suc frais de drosera à appliquer localement.

2- Pinguicula vulgaris (Plante protégée).

Les feuilles, disposées en rosette d'un diamètre de 5 à 15 cm, sont de couleur vert pâle à jaunâtre. Elles sont couchées sur le sol, oblongues, les bords discrétement repliés sur le dessus avec un aspect gras et luisant, la glu.

La Pinguicula est dotée de vertues apaisantes et adoucissantes. Seules les feuilles, fraîches ou séchées, sont utilisées et l'extrait obtenu contient du mucilage, du tanin, du saccharose et diverses enzymes dont une analogue à la rennine de l'estomac de l'homme.

Les propriétés:

Apaisante, antispasmodique, béchique, cicatrisante, fébrifuge.

Les prescriptions d'époque :
Coqueluche: extrait de Pinguicula. Verser 1/4 l d'eau bouillante sur 50 g de feuilles, laisser macérer 1 nuit puis filtrer, chauffer jusqu'à l'évaporation de la moitié. Prendre 5 gouttes 3 fois par jour dans une tisane
Nervosté: combattre les spasmes et réequilibrer le système nerveux. Même préparation que pour la coqueluche. 20 gouttes par jour, en 2 à 3 prises.
Cheveux: application locale de jus frais pour faire briller et assouplir la chevelure.
Ulcère cutané: cataplasmes avec des feuilles écrasées.
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Re: Les plantes carnivores (large)

Message par Samyan le Lun 29 Avr 2013 - 23:37

Je tiens à préciser que je n'ai pas trouvé de références à des traités occultes qui définissaient les influences planétaires de ces plantes.

J'ai estimé d'après mes connaissances, leurs planètes régentes.
Aussi j'ai inscrit la raison pour laquelle j'avais associé telle planète à telle plante, je n'affirme pas que c'est une vérité, mais c'est ce qui m'a frappé du caractère de ces plantes soit selon leur propriétés physiques, pharmacologiques ou visuelles. Du très peu d'informations que nous en avons c'est déjà un début..^^ Alors sentez vous à l'aise de commenter ou de rectifier.
*(Sujet à changements)


Dionée : Mars (action) et Vénus (piège)

Droséra : Mars (poumon gauche, lutte, agressivité et brûlure) et Mercure (transformation, enzymes, ''eau qui ne mouille pas'', référence aux maladies, venin etc...)
ou selon le texte : Lune (sexualité, aphrodisiaque) et Soleil

Népenthès : Lune (réceptivité, eau) et Vénus (charme, piège)

Heliamphoras : Lune (réceptivité, eau) et Vénus (aspect, charme)

Pinguicula (grassette) : Jupiter (paix, calme) et Soleil (éperon, fière et dressée, rennine lié à l'estomac; organe creux lié à l'organe plein du coeur)

Drosophyllum : Mars (irritabilité symbolique et sur la peau, agressivité visuelle des feuilles) et
Mercure (transformation, enzymes, ''eau qui ne mouille pas'')

Byblis : Jupiter (calme) et Mercure (transformation, enzymes, ''eau qui ne mouille pas'')

Darlingtonia : Saturne (ruse, mensonge) et Vénus (charme, aspect)

Roridulaceae : Neptune (harmonie, symbiose) et Lune (réceptivité)


Et non je ne suis pas l'absolut, donc oui mes déductions peuvent ne pas être exactes!
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