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La voluspa (passage sur le Ragnarok)

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La voluspa (passage sur le Ragnarok)

Message par Hagel le Mer 6 Aoû 2008 - 9:30

Bonjour,

Résumé:

Le poème commence lorsque la Völva prie pour la paix de la famille d'Heimdall (les humains), et annonce qu'elle va chanter les grandes actions d'Alfadir. Sa mémoire remonte aux temps les plus anciens, quand les Jotes étaient encore sur Terre.
Elle débute son récit par la création du monde, depuis le vide primordial de Ginnungagap à l'arrivée des fils de Buri, coment ceux-ci mirent en forme l'univers et le cycle du jour et de la nuit.
S'ensuit l'âge d'or des Ases, où ils vivaient heureux et construisaient les plus belles des demeures, puis vinrent des glaces de Jötunheimar trois géantes, et l'âge d'or s'acheva.
Les Ases créèrent les Nains, et de ceux-là les plus puissants étaient Mótsognir et Durin. S'ensuit le Dvergatal, qui énumère les noms des Nains.
Vint le moment de la création des premiers hommes, Ask et Embla, à qui Odin accorda une âme, la science (Hoener), la vie (Lother) et le doux sourire.
S'ensuit une description de l'Yggdrasil et la présentation des Nornes, maîtresses du Wyrd.
La prêtresse continue en se souvenant de la première lutte du monde et de la lutte entre Ases et Vanes.
La Völva enchaîne par la révélation des secrets d'Odin et des sacrifices qu'il fit pour obtenir sagesse, pouvoir et préscience, avant d'attaquer l'histoire du meurtre de Balder et ses répercussions.
Arrive le récit du Ragnarök, la fin des dieux et le renouveau du monde, où Balder, revenu du royaume d'Helheim, règnera en maître.

Texte:

1
Les hommes m'appellent Volva* quand je visite leurs maisons,
Une prophétesse, sage dans ses Galdrs,
Invocatrice et maîtresse du Seidr*.
Les femmes malicieuses* me souhaitent toujours bienvenue.
2
Des anneaux, des bracelets et des colliers, je fais don
Pour apprendre le savoir, pour apprendre la sagesse runique, le Seidr :
De plus en plus vastes dés lors est ma vision par-delà les Mondes.
3
Dehors, je m'étais assise quand vint les Hommes*,
La Terreur des Dieux, et ils fixèrent mon regard.
Que demandent-ils ? Pourquoi me tentent-ils ?
Je sais où sont dissimulé leurs mémoires
Bien cachées dans le puits de Mimir*
Mimir qui chaque matin ondule des pleurs des Nornes*.
Et bien que veut-tu savoir de plus ?*
4
Je connais le secret des gués*
Caché sous l'arbre sacré,
Au bas, se déverse un cours d'eau précieux,*
Là où flotte l'œil qui voit tout*.
5
Silence, je demande au peuple sacré,
Silence aux parents, nobles et plus humbles, des Ases*
A la demande de leurs aïeux*, je vais relater
Les vieux Galdrs aux hommes dont je me souviens.
6
Je parle des Eléments* à l'aube des temps oubliés.
Ceux-là qui me donnèrent la vie il y a bien longtemps :
Neuf Mondes je pouvais compter alors, neuf racines menant à l'arbre,
L'Arbre* merveilleux, loin sous la terre.
7
Quand la Terre* seule vivait il y a longtemps
Il n'y avait ni sable, ni mer, ni vagues houleuses.
Nul part n'était la lumière, ni le ciel au-dessus.
Seulement un grand fossé béant* et pas d'herbes.
8
Alors Ses fils* bâtirent les royaumes,
Modelant magnifiquement Midgard, la Terre du Milieu :
Le Soleil du Sudri réchauffant les pierres de cette halle,
Alors du sol poussa l'herbe douce et verte*.
9
Soleil* venue elle aussi du Sudri, accompagnée de Lune*,
Posa son bras droit sur le bord du ciel :
Elle ne savait pas quel était son siège,
Son frère ne savait pas qu'elle était sa force.
Les étoiles ne savaient pas quelles places elles avaient,
10
Alors, ensemble, tous les Ases se réunirent au Thing,
Eux les maîtres, dans leur halle de jugement :
Ils nommèrent la Nuit et la Nouvelle Lune,
Ils nommèrent l'Aube et le Crépuscule,
Le Matin et le Jour,
Le Solstice d'Hiver, le Solstice d'Eté et les saisons pour établir le temps.
11
A Earendel se rencontrèrent les Eléments tous puissants nous modelant* ;
Des autels et des temples furent érigés dans leur sanctuaire.
Les Dvergrs* y creusèrent les premières forges pour façonner les Sviagriss d'or*,
Aux marteaux, pinces et enclumes, ils donnèrent forme, et les outils, ils créèrent ;
12
Les Hommes jouèrent alors aux Echecs* dans la cour et ils étaient heureux,
Ils ne manquaient pas d'or brillant,
Jusqu'à ce qu'arrivent les Trois Vents*,
Terribles dans leur force, venant de Jotunheim.
13
Alors, ensemble, les Ases se réunirent au Thing*,
Eux les maîtres, dans leur halle de jugement :
La lumière devait être préservée,
Avant qu'elle ne s'estompe sous le souffle du changement.*
13Bis
Alors, ensemble les Ases se réunirent en conseil,
Eux les maîtres, dans leur halle de jugement :
Qui les Dvergrs allaient-ils créer,
Par le sang de la terre* et les os de ses rejetons* ?
14
Motsognir se leva, leur chef tout-puissant,
Le plus grand des Nains, et Durin après lui :
Ils modelèrent plusieurs formes à leurs images bien que plus grandes
Avec la boue* comme Durin leur avait demandé.
15
Nyi et Nidi, Nordri et Surdri,
Austri et Vestr, Althjof, Dvalin,
Nar et Nain, Nipîng, Dain,
Bifur, Bafur, Bombur, Nori,
An et Anar, Ai, Mjodvitnir.
16
Veig et Gandalf, Vindalf, Thrain,
Thekk et Thorin, Thror, Vit et Lit,
Nar et Regin, Nyrad et Radsvith ;
Maintenant sont nommés les lignées des Nains
17
Fili, Kili, Fundi,, Nali,
Frar, Hornbori, Fraeg et Loni,
Aurvang, Jari, Eikinskjaldi.
18
Les Hommes ainsi nés devraient se souvenir des compagnons de Dvalin,
Ayant déjà vécus du temps de Lofar.
Eux qui laissèrent les pierres de leurs anciennes demeures
Pour rejoindre des terres humides et des plaines sableuses.
19
Il y avait Drapunir et Dolgthrasir,
Har et Haugspori, Hlevang, Gloï,
Skirvir, Virvir, Skavidr, Ai,
Alf et Yngvi,
20
Fjalar et Frosti, Finn et Ginnar.
Aussi les Hommes devraient se souvenir tant qu'ils vivraient
De la longue lignée de leurs descendants.
21
Alors vinrent trois Ases glorieux et puissants,
Les Trois Rois-Ases de la demeure d'Earendel :
De la poussière céleste ils créèrent l'âme des Mokkuralfar Dvergrs*,
Dotés de peu de force et alors sans destin.
22
Ils ne possédaient pas de sens, pas de sang, n'avaient pas le souffle sacré*,
N'avaient pas de langages, ni la couleur de la vie ;
Le souffle vital, leur donna l'un*, le sens, leur donna l'autre*,
Le sang et les couleurs de la vie, leur donna le dernier*.
23
Je connais l'Arbre-Monde, nommé Yggdrasil,
Le grand bois perlant de rosée blanche ;
De là, viennent les flots des Neuf Mondes
Alimentés par la source d'Urd, sur des plaines toujours vertes.
24
Se tiennent près de cette source froide,
Dans un lit d'algues d'où elles proviennent*,
Les sages vierges du Wyrd, Urd la première,
Skuld la seconde, qui écrit les Runes,
Et Vervandi, la troisième des Nornes :
Les lois qui déterminent la vie des mortels,
Elles fixent pour toujours, et scellent leur destin sur les Runes.
25
La première Guerre dans ce monde, je me rappelle pourtant également !
Transperçant (brisant leurs vœux de paix) la Vane qui maudie et rend fou* avec leurs lances,
Les Ases la brûlèrent dans la halle de Har*.
Trois fois ils la brûlèrent, chaque fois la chose revint à la vie,
Bientôt alors ils la laissèrent; et à cette heure, elle vit toujours.
26
Alors, ensemble, les derniers Ases se réunirent au Thing,
Eux les maîtres, dans leur halle de jugement :
Est-ce que les Ases devraient payer un si lourd tribut pour le Wehrgeld*,
Où devraient-ils tous se retrouver dans cette Guerre ?
27
Mais déjà il était trop tard,
Dans la première grande bataille de ce monde ;
La Lance* fut jetée au-dessus des armées brisant le Rempart*,
Déchirant alors le coeur du Royaume d'Asgard,
Les fiers Vanes y apportant la Guerre.
28
Alors, ensemble, les Ases se réunirent au Thing,
Eux les maîtres, dans leur salle de jugement :
Qui avait sali l'air de trahison,
Et avait offert l'illusion de l'immortalité aux Hommes* ?
29
Là, vint la grande colère, obscurcissant la sagesse,
Sous la forme d'un terrible marteau*.
Les serments en furent rompus, les vœux et Varars* oubliées,
Des accords solennels furent passés entre les ennemis.
30
Je vis alors les peurs* venir dans le lointain,
Dans une chevauchée sauvage vers le monde des Hommes :
Skuld a son bouclier, Skogul de même,
Gunn, Hild, Gondul et Geirskogull :
Dûment, j'ai nommé les vierges démones Valkyrja*,
Prêtes à vaillamment chevaucher au-dessus des rouges champs de batailles.
31
J'ai vu Baldr, l'Ase béni,
Le plus cher des fils d'Odin, dont le destin funeste est caché :
Haut sur la plaine, une plante se dressait,
Très fine et très belle,
Une branche de gui.
32
La jeune branche mince est devenue
Une flèche fatale quand Hödr la lança ;
Mais le frère de Baldr naquit en une nuit,
Prêt à venger bientôt le meurtre du fils d'Odin.
33
Il ne lava plus ses mains, ni ne peigna plus ses cheveux
Tant que l'assassin de Baldr ne fut envoyé brûler à Helheim ;
Mais Frigg pleura à Fensalir
Ce malheur au sein de la halle des Occis*.
34
Lié au sein d'une antre aux sources chaudes
Voilà celui ressemblant à l'Ase malfaisant,
Sa fureur y gronde remplissant de tristesse sa maîtresse* pansant ses brûlures*
Assise ainsi prés de sa moitié enchaînée.
35
Là-bas, à l'Austri, coule dans ses vallées empoisonnées,
La rivière Slith, emplie d'épées et de couteaux.
36
Y traversent ses courants rapides aux flots tumultueux,
Les Hommes lâches, malades ou meurtriers,
Aussi ceux qui trahissent et séduisent les femmes déjà aimées ;
Ici, la Vouivre* ronge le sang et les os des damnés,
Ici, le Loup déchire les Hommes.
37
Là, au Nordri, dans les sombres plaines de Nitha,
Il y a la demeure des aïeux de Sindri, le maître de l'or forgé ;
Celle où fut dressé le banquet de Bragi, près d'Okolnir,
Non loin de Brimir, là où est brassé le breuvage des Scaldes*.
38
Je vois un palais, très loin du Soleil,
Sur le rivage de Na Strand ; tournées vers le Nordri sont ses portes ;
Du poison coule à travers ses huis,
Ses parois sont recouvertes de serpents entrelacés.
39
A l'Austri est assise la vieille femme, dans la Forêt de Fer*,
Ici est élevé le tourbillon des mauvais vents fécondants les monstres* ;
Un jour, la progéniture* de l'un d'entre eux, le pire de tous,
Dévorera le Soleil, et il aura l'apparence d'un Loup.
40
Il se nourrira de la chair des Hommes tombés,
Dont le sang souillera les sièges des Ases ;
La lumière du Soleil foncera dans les étés prochains.
Les orages apporteront le malheur ;
41
Jouant de sa harpe sur cette colline est assis,
Le joyeux garde à l'épée*, celui qui veille sur les Trolles*;
Au-dessus de lui, heureux dans son arbre,
Chante le coq rouge nommé Fjalar.
42
Chez les Ases chante Gullinkambi ;
Il réveille les Einherjars* qui demeurent avec Herjan ;
Un autre chante sous la terre
Dans le palais de Hel, de couleur rouge sombre.
43
Mais voici que j'entends la bête* aboyer de rage,
Là-bas, dans les profondeurs infernales,
La chaîne se rompra et le libérera,
Je vois maintes choses alors, bien loin dans le Destin :
Je vois venir le jugement des Ases* qui les châtiera.
44
Les frères batailleront entre eux jusqu'à une fin sanglante,
Et les fils de leurs soeurs souilleront leur honneur ;
Le malheur sera sur Terre, avec plus de gratuité,
L'âge des haches, l'âge des épées - brisés seront les boucliers -
L'âge du vent, l'âge du Loup, avant que le monde ne s'écroule ;
La lance d'aucun Homme n'épargnera l'autre.
45
Les corbeaux* croassent, le présage de la chute s'annonçant
Une fois retentit la luisante et vieille corne du trépas*,
D'un souffle fort l'Ase Blanc* en jouera avec sa pointe vers le haut ;
Dans le sombre château*, l'horreur se répandra par ses sombres chemins.
46
Le grand arbre Yggdrasil tremblera,
Son vieux tronc gémissant,
Ses feuilles bruissant fort : alors les flammes géantes* seront délivrés.
47
Qu'en est-il des Ases ?
Qu'en est-il des Elfes ?
Dans le tumulte des Thurses, les Ases se rencontrent.
Aux portes de leur citadelle, les Sages Rois* gémissent
Dans leur forteresse qui tombe.
48
La menace* arrivera de l'Austri, son bouclier levé,
Le ver de Midgard* se tordra de rage,
Le Grand Serpent fouettera alors les vagues, saisie par cette fureur;
L'aigle* miaule et déchire les cadavres,
Le bateau du Royaume de la Mort s'est détaché.
49
Ce navire vient lui aussi de l'Austri,
Amenant les Géants du feu.
A sa proue c'est la barreur des ongles morts* qui ouvre les eaux ;
Les monstres, les alliés du Loup, des hordes sans esprits,
Tous avancent avec le frère de l'Ase Maléfique*
50
Le fléau des branches arrive du Sudri avec le feu dévorant,
L'épée de Hel* étincelle comme un Soleil ;
Les hautes collines vacillent, les rochers* s'ébranlent,
Les Hommes marcheront fiers vers le paradis de leurs espoirs**.
51
Alors un nouveau malheur peinera le cœur d'Hlin*,
Quand celui qu'elle aime* s'avancera pour combattre le Loup Fenrir,
Glorieux sera la lutte avec la Bête,
Pourtant périra le père des Ases.
52
S'avancera alors à grands pas le fils du Dieu défait*,
Combattant sans peur, il s'attaquera au Loup ;
Au coeur il touchera le fils du Mal*,
Le tuant d'un seul coup fatal, accomplissant là sa vengeance.
53
Vint alors le puissant détenteur de Mjöllnir ;
Baille l'hideux Serpent qui ceinture la Terre :
Lorsque l'Ase le plus fort de tous* s'avance à grands pas pour contenir le venin*.
54
Puissamment frappera le gardien de Midgard,
Effrayant les hommes fourbes fuyant alors le combat ;
Alors le tueur de Géants tombera neuf pieds en arrière,
Mort par le sang acide du Ver mais sans crainte pour sa gloire…
55
Sous la mer, la terre coule, le soleil s'obscurcit,
Des cieux tombent les belles et brillantes étoiles ;
Jaillissent la vapeur et le feu dévorant,
Jusqu'au plus haut des cieux, montent les immenses flammes.
56
Je vois du vert maintenant et des choses qui poussent
La terre se soulève de nouveau sous la mer ;
Des torrents de pluie tombent, au-dessus vole l'aigle,
Sur des montagnes enneigées, il cherche des poissons.
57
De nouveau, les Ases se rencontreront, sur les plaines d'Idavold,
Parlant du puissant Foehn* passé, espérons-le.
Parlant sur la grande fin du monde et des événements passés,
Sur les Runes anciennes, glyphes sacrées des Eléments*.
58
Là, dans l'herbe, les Echiquiers d'or*,
Des très glorieux, seront retrouvés,
Ceux qu'ils possédaient dans les temps anciens.
59
Sur des terres où rien n'a été semé, pousseront toutes plantes,
Tout ce qui allait mal ira bien ;
Les temple des Eléments et des Ases réincarnés* sera dressé sur les ruines d'Ysetur*,
60
Alors l'indécis* prendra les baguettes sanglantes de la prophétie,
Et les fils d'Ygg*, habiteront pour toujours
Dans la grande maison des vents* :
61
Je vois un Palais plus éclatant que le Soleil,
Au toit d'or rouge, que l'on appelle Gimlé,
Là, trôneront les Eveillés*;
Et vivront pour toujours dans la paix et la joie.
62
Alors Elle viendra par la Porte Arc-en-ciel,
La Grande Dame* guidant les Hommes égarés.
63*
Apportant la Lumière aux âmes,
Mais les ombres sur leurs corps…*
63 bis
Volant, arrivera le Dragon Noir,
Nidhogg montera, depuis les profondeurs de Nitha ;
Comme il survole les plaines, il porte sur ses ailes,
L'âme des damnés : maintenant ils sombrent…*

Source: http://gjaldershorn.wikidot.com/voeluspa



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Re: La voluspa (passage sur le Ragnarok)

Message par Hagel le Mer 6 Aoû 2008 - 9:38

Vous aurez donc compris que dans la tradition asatruarde le ragnarok n'est pas "la fin du monde" mais le début d'un nouveau cycle, un passage évolutif global.

Bien à vous



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Re: La voluspa (passage sur le Ragnarok)

Message par Hagel le Mer 8 Sep 2010 - 7:56

Völuspá

La Völuspá - « prédiction de la voyante » ou « dit de la voyante » (<*völv-s-spá) - est un poème cosmogonique et eschatologique de la mythologie scandinave, qui fait partie du recueil de l'Edda poétique. Son auteur n'est pas connu. En un long monologue, une magicienne expose en une série de visions riches de détails l'histoire et le destin du monde, des dieux et des hommes depuis l'origine du monde jusqu'au Crépuscule des Puissances (le Ragnarok) qui verra l'avènement d'une terre nouvelle.

Comme pour l'ensemble des textes de l'Edda poétique, on ne connaît pas son auteur ni sa date précise de composition. Elle se trouve en tête du Codex Regius, de la fin du XIIIe siècle, et dont les études paléographiques ont montré qu'il sagissait de la copie d'un original de la période 1210-1240. D'origine clairement islandaise, elle était connu du scalde Arnórr jarlaskáld qui s'y réfère dans sa Thorfinnsdrápa, composée vers 1050.

Elle a probablement écrite vers l'an 1000, au moment de la chistianisation des peuples scandinaves, par un « païen chérissant, non pas les dieux et les mythes, mais l'esprit qui les animait ». Elle a été abondamment utilisée par Snorri Sturluson (1179 – 1241) dans son Edda en prose, où il cite 27 de la soixantaine de strophes.

Elle se trouve également dans la compilation du Hauksbók de Haukr Erlendsson, qui date du début du XIVe siècle.

« Certains spécialistes ont vu dans les lignes conclusives une annonce de la venue du Christ, et ont trouvé des traces de christianisme dans l'ensemble du poème ; mais aujourd'hui les meilleurs spécialistes considèrent ces passages comme des interpolations (à cause de leur divergence avec l'esprit dominant du poème). Cependant cela n'exclut pas une familiarité avec les concepts fondamentaux du christianisme : une telle connaissance s'était diffusée dans le Nord au neuvième dixième siècle - époque pendant laquelle l'imagination a été vigoureusement stimulée par les activités variées de l'"époque Viking". Une étude de la langue (le vers utilisé étant le fornyrdislag) du poème conduit à une conclusion similaire. Pour autant cependant, la majeure partie de la matière du poème est peut-être d'une date bien antérieure. Une étude récente a suggéré que la partie cosmogonique, les 27 premières strophes, constituée de bribes et de fragments de haute antiquité — certains d'une force extraordinaire — a été rajoutée à un poème eschatologique de composition plus récente »

Source: Régis Boyer, Wikipédia

à lire: Régis Boyer, « On the Composition of Voluspa », in Edda: A Collection of Essays, édité par Robert J. Glendinning and Haraldur Bessason, Univ. of Manitoba Press, 1983

Bien à vous



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